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ACTA Ingesta® · N°2 · Avr. – Sep. 2025

Qualité nutritionnelle de l’aide alimentaire en Guadeloupe

Numéro 2Acta IngestaCompte-rendu du Comité de NutritionÉtude longitudinale sur 6 paniers mensuels distribués aux bénéficiairesRésuméContexteLes ménages en situation de précarité sont statistiquement plus exposés aux maladies chroniques. En Guadeloupe, où52 % des adultes sont en surpoids ou obèses et 12 % déclarent un diabète, la précarité alimentaire constitue un enjeu desanté publique majeur. À notre connaissance, aucune étude n’avait évalué de manière longitudinale la compositionnutritionnelle réelle des paniers d'aide alimentaire distribués localement.ObjectifÉvaluer la diversité et la qualité nutritionnelle de six paniers mensuels distribués en Guadeloupe en les comparant auxréférences ANSES/EFSA (RNP/AI pour une femme adulte de 18-59 ans, NAP 1,4, ajustées sur un profil type de 1 800 kcal/j).MéthodesCette étude longitudinale a analysé six paniers distribués à Capesterre-Belle-Eau (du 30/04 au 25/09/2025) à l'aide dulogiciel Ingesta® v7.5 et de la table de composition CIQUAL. L’autonomie de chaque panier a été estimée sur la based'une ration de référence de 1 800 kcal/j/personne afin de reconstituer un « jour type » théorique (par construction,l’apport calculé équivaut à 93-98 % du repère calorique). L’huile, la farine et le sucre distribués en vrac ont été exclus del’analyse principale, puis réintégrés dans une simulation secondaire.RésultatsSi le critère d’attribution de l’aide cible prioritairement les familles en situation de précarité, celle-ci ne couvre qu’environla moitié des besoins mensuels d’une personne seule. Les paniers assurent un apport suffisant en protéines (médiane :93,01 g/j) et en fibres (médiane : 32,18 g/j). Ils présentent un excédent de glucides complexes (médiane : 295,4 g/j vs240,59 g/j de référence). De plus, des carences majeures concernent le calcium (médiane : 251 mg/j vs 900 mg/j), le fer(médiane : 14,0 mg/j vs 16,0 mg/j), l’iode (médiane : 22,32 µg/j vs 150 µg/j), ainsi que les vitamines C (médiane : 38,14mg/j vs 110 mg/j), et D (médiane : 1,27 µg/j vs 5 µg/j). L'omniprésence des féculents, associée à l'absence quasi totale deproduits frais et laitiers, aggrave les risques métaboliques pour cette population déjà lourdement impactée par l'obésitéet le diabète.ConclusionMalgré leur apport calorique et protéique indispensable à court terme, ces paniers ne permettent pas d’assurer unéquilibre nutritionnel mensuel complet. Leur profil expose les bénéficiaires à des risques marqués de carences micro-nutritionnelles et lipidiques en l'absence d'autres sources de diversification. Ces résultats plaident pour l'intégration dediététiciennes afin d'optimiser l'équilibre des distributions basées sur des rations journalières équilibrées et de guider lesapprovisionnements.Mots-clésaide alimentaire ; insécurité alimentaire ; qualité nutritionnelle ; Guadeloupe ; paniers alimentaires ; CIQUAL ;micronutriments.1IntroductionQualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en GuadeloupeS. Hilliger et al. (2026)Courriel : sabine@ingesta.netEditeur de la publication : Le Cercle Hilliger - Comité de Nutritionwww.ingesta.net/publicationsLieu d'édition :Capesterre-Belle-Eau, Guadeloupe, FranceNom de la publication : Acta IngestaDépôt légal : 3è trimestre 2026N° ISSN : 3076-2650doi : 10.5281/zenodo.22650765L’aide alimentaire constitue un filet de sécurité indispensable face à laprécarité. En France, 9,8 millions de personnes vivent sous le seuil depauvreté et plus de 7 millions sont en situation de précarité alimentaire ; leréseau des Banques Alimentaires a accueilli à lui seul 2,6 millions depersonnes en 2023 (+10% sur un an), avec un soutien moyen estimé à92€/mois par personne. [1] En Guadeloupe, la Banque Alimentaire a collecté 795 tonnes et redistribué655 tonnes en 2025, soit 1 311 008 repas pour 20 775 bénéficiaires via 71partenaires [2]. Ces volumes s'inscrivent dans une architecture d'approvisionnementhybride, et non dans la seule générosité locale. D'une part, le Soutieneuropéen à l'aide alimentaire (SEAA) du Fonds social européen plus (FSE+),qui succède au Fonds européen d'aide aux plus démunis (FEAD) 2014-2020,finance des achats nationaux mutualisés. Doté initialement de 647 M€ (582 M€ UE + 65 M€ État), il a été abondé de 80 M€ en décembre 2023pour atteindre 726 M€ sur 2021-2027. [3] Pilotés par la Direction généralede la cohésion sociale (DGCS), les achats (environ 30 denrées) sont opéréspar FranceAgriMer puis répartis entre les quatre têtes de réseau habilitées(Fédération Française des Banques Alimentaires, Croix-Rouge française,Restos du Cœur, Secours populaire) et redistribués localement, y comprisen Guadeloupe, Martinique et Réunion [3] où ce canal national estcomplété par le volet déconcentré du FSE+ (Priorité 5, objectif M géré par laDGEFP via les DEETS) par appels à projets permettant achats de produitslocaux, bons/cartes et mesures d'accompagnement [4]. D'autre part, la ramasse quotidienne des invendus et les collectesnationales (qui ne sécurisent qu'environ 10% des approvisionnements [5])sont soutenues par des incitations fiscales au don. Pour les particuliers,l'article 200 du CGI, dispositif dit « Coluche », ouvre droit à 75% pour les donsaux organismes fournissant gratuitement repas, soins ou logement auxpersonnes en difficulté, dans la limite de 1 000 €/an sur la période d'étude,portée à 2 000 € depuis la loi de finances pour 2026, l'excédent relevant dutaux de 66% dans la limite de 20% du revenu imposable avec report sur 5ans. Pour les entreprises, l'article 238 bis du CGI ouvre droit, pour les donsd'invendus à des organismes éligibles valorisés au coût de revient, à uneréduction de 60% (40% au-delà de 2 M€) dans la limite de 20 000 € ou 5‰du chiffre d'affaires, avec reçu fiscal et dispense de régularisation de TVA,dans le cadre des lois Garot 2016 et AGEC 2020 qui interdisent ladestruction des invendus consommables et priorisent le don [6].Si la mission première est de répondre à l’urgence en luttant contre lafaim (objectif ODD 2 « Faim zéro ») [1], la question de la qualiténutritionnelle des denrées distribuées est aujourd’hui un enjeu de santépublique reconnu par la Fédération Française des Banques Alimentaires(FFBA), qui s’engage à diversifier ses approvisionnements « au plus prèsdes recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) »[7]. Cette préoccupation fait suite à l’unique étude nationale E3A (Darmonet al., 2008) qui avait mis en évidence une qualité nutritionnelleinsuffisante des colis, liée à la prépondérance de céréales raffinées et aumanque de fruits, légumes et produits laitiers [8], constat confirmé parl’étude Abena 2011-2012 sur l’alimentation et l’état nutritionnel desbénéficiaires [9]. Depuis 2023, le programme « Mieux Manger Pour Tous »,intégré au Pacte des Solidarités jusqu’en 2027, finance spécifiquementl’achat de fruits, légumes et produits de qualité pour corriger cedéséquilibre [7].Les ménages en situation de précarité sont statistiquement plus exposésaux maladies chroniques. Selon l’étude Profils FFBA fin 2022, 71% despersonnes accueillies déclarent avoir au moins un problème de santé,25% sont en surpoids ou obèses et 16% diabétiques contre 5% enpopulation générale [7]. La littérature établit une relation bidirectionnelleentre précarité alimentaire et obésité, diabète de type 2, hypertensionartérielle, carences en fibres, calcium et micronutriments, mais aussianxiété-dépression et mortalité prématurée [10]. L’Académie de Médecineconfirme que la précarité influence défavorablement l’équilibreglycémique, le dépistage et les complications [11].Selon l’IGAS, l’aide alimentaire dépend encore davantage des produitsreçus que des besoins nutritionnels des bénéficiaires. Cette organisationpeut conduire à des paniers insuffisants en fruits, légumes, légumineuses,fibres, fer et vitamines, mais trop riches en graisses saturées et en sucres.Le programme « Mieux Manger Pour Tous » cherche à corriger cesdéséquilibres. L’étude réalisée en Guadeloupe vise ainsi à mesurer laqualité nutritionnelle réelle des produits distribués. [12]En Guadeloupe, cette vulnérabilité est majorée : 52% de la populationadulte est en surpoids ou obèse (chiffres INSEE 2019 repris par l’ARS), dont 1 Guadeloupéen sur 5 obèse contre 14% en Hexagone, avec 23% d’obésitéchez les femmes contre 14% chez les hommes [13]. La prévalence dudiabète connu y est de 12% chez les 18-85 ans (Baromètre, 2021) contre~5-6% en Hexagone, avec +3,6% de « petit diabète » non déclaré [14].
Objectifs2Les écarts entre catégorie socio-économique la plus basse et la plus hauteatteignent 20 points pour l’obésité et l’hypertension, et 10 à 20 points pourle diabète dans les DROM, avec surconsommation de produits gras-sucréset sous-consommation de fruits, légumes et laitages [15].Or, à l’échelle territoriale, aucune évaluation publiée de la composition etde la valeur nutritionnelle des paniers effectivement distribués n’a étérecensée en Guadeloupe, incluant l’analyse nutritionnelle des denréesd’aide alimentaire sur table CIQUAL. Les données disponibles portent soitsur la population générale, comme l’enquête KANNARI 2013-2014, soit surles caractéristiques socio-économiques des bénéficiaires (étude ProfilsBAG971 2023), soit sur les apports spontanés dans notre étude transversale2024 sur 40 femmes en surpoids/obésité à Capesterre-Belle-Eau [16],complétant l’enquête populationnelle KANNARI [17] avec une premièreévaluation locale ciblant des apports spontanés de femmes ensurpoids/obésité suivies en ambulatoire en Guadeloupe avec cetteméthodologie .Dans ce contexte, la présente étude constitue, à notre connaissance, lapremière évaluation longitudinale de la qualité nutritionnelle de l’aidealimentaire distribuée en Guadeloupe, à partir de six paniers mensuels àCapesterre-Belle-Eau (Guadeloupe). Pour répondre à ces enjeux, cette étude propose d’analyser en profondeurla composition et la valeur nutritionnelle de six paniers types distribuésmensuellement sur une période de six mois. Ce suivi longitudinal permetde dépasser le simple instantané d’une distribution ponctuelle afin de tenircompte des variations saisonnières, des arrivages et des contraintesd’approvisionnement de la banque alimentaire dont les collectesnationales ne sécurisent qu’environ 10% des approvisionnements annuels[18], le reste dépendant de la ramasse quotidienne des invendus, desachats FSE+ européens et des apports fluctuants de producteurs locaux(ex : 67,53 t collectées en juillet 2025 pour 154 818 repas vs 40 t endécembre pour 124 074 repas) [19]. Cette démarche s’inscrit dans lepartenariat scientifique INRAE-FFBA signé le 28 février au Salon del’Agriculture pour améliorer la connaissance des populations précaires etorienter l’accompagnement social par l’alimentation [20].Afin d’en apprécier l’incidence potentielle, une simulation secondairefondée sur une consommation conventionnelle de 20 mL par jour et parpersonne, couvrant la cuisson et l’assaisonnement, a été réalisée. Lesrésultats des tableaux nutritionnels demeurent présentés hors huile.Troisièmement, le sucre en poudre, distribué à hauteur d’1 kilo dans lepanier de juillet, relève du même usage diffus et stockable. Utilisé parpincées pour le café, les desserts ou les préparations familiales, il seconserve au-delà du mois et se partage entre les membres du foyer. Il adonc également été exclu du calcul journalier. Le café moulu a été valorisé sous forme de café filtre reconstitué. Seulecette forme bue est pertinente pour l'évaluation nutritionnelle, la poudresèche n'étant pas consommée en l'état et n'apportant, une fois infusée,qu'une contribution énergétique négligeable.Enfin, les autres féculents (pâtes, riz, semoule de blé pour couscous) ainsique la purée, les soupes lyophilisées ont été systématiquement convertisen version comestible, après ajout d'eau de cuisson ou de reconstitution,selon les ratios présentés dans le tableau des rendements.Afin d'estimer les quantités réellement consommables, des coefficients derendement ont été appliqués aux poids bruts en fonction de l'état initialselon l’absorption d'eau à la cuisson pour les produits secs, réhydratationpour les produits déshydratés, et perte de jus à l'égouttage pour lesconserves. Ces rendements, de nature prévisionnelle, permettent depasser d'une logique de distribution à une logique d'apports nutritionnelseffectifs et servent de base commune à l'analyse des six paniers.Les coefficients de rendement présentés dans le Tableau 1, ci-dessous, ontété appliqués aux quantités initiales afin d’estimer les quantités aprèspréparation. Cette étude poursuit deux objectifs opérationnels : premièrement, évaluerla diversité et l’équilibre alimentaire, en vérifiant la présence et laproportion des différentes familles d’aliments (féculents, légumineuses,fruits et légumes, sources de protéines, produits laitiers, matières grasses).Le deuxième objectif est de quantifier la valeur nutritionnelle et mesurer lesapports énergétiques (calories) ainsi que la répartition enmacronutriments (protéines, glucides, lipides, fibres) et micronutrimentsclés (fer, calcium, vitamines essentielles). MéthodologieL'étude porte sur six paniers mensuels distribués aux bénéficiaires enGuadeloupe, à Capesterre-Belle-Eau, les 30 avril, 29 mai, 26 juin, 31 juillet,28 août et 25 septembre 2025. Chaque panier a fait l'objet d'unrecensement exhaustif des denrées distribuées, selon leurconditionnement, leur état et leur poids brut.Les données relatives à la composition des paniers ont été saisies etanalysées à l’aide du logiciel Ingesta®, version 7.5. Les apports nutritionnelsont été estimés à partir des données de composition disponibles dans lelogiciel, notamment celles issues de la table CIQUAL. Les apportsnutritionnels journaliers ainsi que les écarts aux références ont été calculésà partir des valeurs et du profil nutritionnel paramétrés dans cette versiondu logiciel. Les produits ont ensuite été classés par familles alimentairesafin d'évaluer la diversité et l'équilibre de chaque panier : féculents,légumineuses, légumes, poissons, viandes, aliments transformés, produitslaitiers, desserts et produits sucrés, boissons et café, matières grasses.Quatre choix méthodologiques ont été retenus pour passer des quantitésdistribuées aux quantités interprétables sur le plan nutritionnel.Premièrement, la farine, distribuée à hauteur de 2 kilos dans le panier dejuin et d’1 kilo dans ceux de juillet et d’août, est une matière première et nonun produit prêt à consommer. Sa transformation en pain, beignets ouautres préparations varie selon les recettes et les pratiques domestiques,sans qu’un coefficient de conversion unique et fiable puisse être appliqué.Elle a donc été exclue de l’estimation de la ration journalière. Deuxièmement, l'huile de tournesol, distribuée en moyenne à hauteur d'unlitre par panier, n'est pas consommée comme un aliment à part entière.Son usage s'étale dans le temps, dépend du nombre de personnes aufoyer, des modes de cuisson et des habitudes d'assaisonnement, et unepart est perdue à la cuisson. Attribuer la totalité de la bouteille à un apportjournalier individuel aurait donc fortement surestimé les apports en lipideset en énergie. Pour évaluer ce que chaque panier apporte réellement, son énergie totalea été calculée à partir de la table CIQUAL, en détaillant les protéines,glucides, lipides et fibres, ainsi que les micronutriments essentiels commele fer, le calcium et les vitamines. Pour déterminer l’autonomie énergétique des paniers, une rationconventionnelle de 1 800 kcal par jour et par personne a été retenue. Cettevaleur sert exclusivement au calcul du nombre de jours couverts et, parconséquent, à la reconstitution du jour type moyen en énergie définie parl'EFSA pour une femme adulte de 18 à 59 ans ayant une faible activité,avec un PAL de 1,4 et un IMC de 22, soit environ 1 821 kcal par jour arrondisà 1 800. Le profil d'exemple retenu, femme de 53 ans, 1,70 m, 70 kg, IMC 24,2, sesitue légèrement au-dessus du gabarit de référence EFSA de 63,6 kg pourun IMC de 22 et 1,70 m. Pour ce profil, 1 800 kcal correspond à un apportplancher légèrement hypocalorique, retenu par convention. En divisantl'énergie totale du panier par 1 800, il devient possible d'estimer le nombrede jours couverts pour une personne. Ce nombre de jours sert ensuite dedénominateur pour reconstituer un jour type moyen par panier : chaquenutriment total (protéines glucides, lipides, fibres, fer, calcium, vitamines,etc.) est divisé par l'autonomie correspondante. Ce jour type, propre à chaque distribution, est enfin comparé auxréférences ANSES et EFSA, permettant d'évaluer non seulement la durée decouverture énergétique, mais aussi la qualité nutritionnelle de la rationquotidienne réellement apportée. Ainsi, le Tableau 2 synthétisel'autonomie énergétique estimée de chaque panier pour arriver à un jourtype. Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe
3L'analysLes tableaux suivants présentent la composition détaillée des sixpaniers étudiés. Pour chaque distribution, les produits sont recensés selonleur catégorie alimentaire, leur quantité, et leur poids. Cette décompositionpermet d’évaluer la diversité des denrées, l’équilibre global de chaquepanier et les apports théoriques proposés aux bénéficiaires.Panier du 30 avril 2025 : panier resserré, à dominante féculents-poissonCe panier est le plus simple de la série. Il repose sur une base de féculentsunique à base de pâtes, complétée par des lentilles appertisées, deslégumes en conserve et surgelés, des filets de lieu surgelés et de l'huile detournesol. Aucune viande, aucun produit laitier, fruit, produit sucré, boissonou plat transformé n'y figure. Son profil est resserré, peu diversifié et centrésur l'association féculents - protéines maigres - légumes. Le détail de lacomposition est présenté dans le Tableau 3a.Les résultats de l'évaluation longitudinale détaillée présentent les apportsdu jour type moyen reconstitués pour chacun des six paniers. Chaquedistribution a été saisie dans Ingesta® à partir de sa compositionquantitative détaillée dans les tableaux 3b, 4b, 5b, 6b, 7b et 8b.Étendue et autonomie énergétique des paniers mensuelsSur la base de la ration de référence à 1 800 kcal/jour/personne,l'autonomie énergétique des six paniers mensuels varie de 7 jours en avril2025 à 19 jours en juillet 2025, soit une étendue de 12 jours (Tableau 2).Hormis le panier d'avril, profil resserré et atypique, les cinq autres panierssont regroupés entre 15 et 19 jours, témoignant d'une relative stabilité demai à septembre. La médiane s'établit à 16,5 jours [(16+17)/2] pour unepersonne, pour une moyenne de 15,3 jours, soit une couverture d'environ lamoitié du mois. Il s'agit d'une estimation plancher, la farine, le litre d'huileet le kilo de sucre de juillet ayant été exclus du calcul journalier.Rapportée à l'usage réel, cette autonomie devient très limitée : pour unfoyer monoparental de 3 personnes évalué à 3 équivalents-adultes à 1800 kcal, soit 5 400 kcal/jour au foyer, la médiane tombe à 5,5 jours [16,5 /3], avec une étendue de 2,3 jours en avril à 6,3 jours en juillet. Autrementdit, le panier mensuel n'assure qu'environ une semaine d'apporténergétique pour une famille de 3 personnes, et doit donc s'interprétercomme une aide complémentaire et non comme une couverturemensuelle complète.Suffisance en protéines (jour type moyen / personne) Ramené au jour type moyen, la ration quotidienne protéine apportée estdonc quantitativement quasi-conforme et reproductible sur six mois. Lesapports protéiques sont élevés dans les six paniers, grâce à lacombinaison des légumineuses, poissons et viandes. L’étendue va de85,02 g/j le 26/06/2025 (+37,9 %) à 107,78 g/j le 30/04/2025 (+82,5 %), avecles valeurs intermédiaires à 87,81 g le 28/08 (+42,4 %), 90,65 g le 29/05(+47,0 %), 95,37 g le 31/07 (+54,7 %) et 97,89 g le 25/09 (+58,8 %).La médiane s’établit à 93,01 g/j [(90,65+95,37)/2], soit environ +50 % au-dessus de la référence. Aucun mois n’est déficitaire en protéines. Rapporté à un foyer monoparental de 3 personnes évalué à 3équivalents-adultes, le stock protéique médian d’environ 1 459 g, quireprésente 23,7 jours de couverture pour une personne, se réduit à 7,9jours [23,7/3], avec une étendue familiale de 4,3 à 9,8 jours.Suffisance en fibres (jour type moyen / personne)Les fibres constituent également un élément favorable. Les apports sontsupérieurs aux références dans les paniers documentés grâce à laprésence régulière de légumineuses et de légumes avec 37,64 g/jour enavril (+50,5 %), 33,79 g en mai (+35,2 %) et 30,57 g en juin (+22,3 %), puis28,40 g en juillet (+13,6 %), 27,84 g en août (+11,4 %) et 33,86 g enseptembre (+35,5 %). L’étendue va de 27,84 à 37,64 g/j, pour une médiane à 32,18 g/j[(30,57+33,79)/2] soit environ +29 % au-dessus de la référence à 25 g/j.Aucun mois n’est déficitaire.Rapporté à un foyer monoparental de 3 personnes évalué à 3équivalents-adultes à 75 g/j au foyer, le stock médian d’environ 513,8 g,qui représente 20,6 jours de couverture pour une personne, se réduit à 6,9jours, avec une étendue familiale de 3,5 à 7,2 jours.Composition des paniersPanier du 29 mai 2025 : panier de diversificationCe panier marque une nette ouverture par rapport au mois d'avril. Lesféculents associent pâtes et riz, complétés par des lentilles, des légumes enconserve et surgelés et de la soupe. Les protéines animales sontcomplétées avec des viandes surgelées. S'y ajoutent des plats transformés,des produits sucrés de type biscuits et chocolat, une boisson aux fruits, ducafé moulu et de l'huile de tournesol. Son profil est plus diversifié maisintègre davantage de produits transformés et sucrés. Le détail de lacomposition est présenté dans le Tableau 4a.Panier du 26 juin 2025 : panier volumineux à base de féculents diversifiésCe panier se distingue par l'ampleur de sa base élargie de féculents, quicombine farine, pâtes, riz et purée déshydratée. Les légumes associentlégumineuses, conserves variées et mélange surgelé. Les protéines sontapportées par des viandes surgelées. L'ensemble est complété par desplats transformés et soupes, des biscuits, du café moulu et de l'huile detournesol. Son profil est celui d'un panier denses en féculents, avec unebonne représentation des légumes et des protéines animales. Le détail dela composition est présenté dans le tableau 5a.Panier du 31 juillet 2025 : seul panier avec produits laitiersCe panier est le seul de la série à intégrer des produits laitiers, sous formede fromages à pâte molle et de fromages frais variés. Les féculentsassocient farine, pâtes, semoule et riz. Les légumes combinent surgelés etconserves, dont la pulpe de tomates. Les protéines associent poisson enconserve et viandes surgelées. S'y ajoutent des plats transformés etsoupes, des fruits au sirop, du sucre et de l'huile de tournesol. Son profil estle plus complet en familles d'aliments. Le détail de la composition estprésenté dans le Tableau 6a.Panier du 28 août 2025 : panier à dominante féculente et protéiqueCe panier se caractérise par une base de féculents déclinée en plusieursvariétés de pâtes, complétée par de la farine et de la semoule. Les légumesassocient légumineuses, carottes surgelées et conserves. Les protéinesanimales sont particulièrement variées, avec poissons en conserve etsurgelés, et viandes surgelées. Il est complété par des plats transformés etsoupes, des compotes et de l'huile de tournesol, sans boisson ni produitlaitier. Son profil est dense en énergie et en protéines, avec une présencenotable de produits transformés. Le détail de la composition est présentédans le Tableau 7a.Panier du 25 septembre 2025 : élargi avec des légumineuses et boissonsCe panier se singularise par une combinaison de légumineuses, associantharicots rouges secs et appertisés et lentilles cuisinées. Les féculentsreposent sur pâtes et semoule. Les légumes en conserve sont complétéspar de la soupe. Les protéines associent poissons en conserve et surgeléset viandes surgelées. S'y ajoutent un plat préparé, des compotes, desboissons aux fruits et sodas, et de l'huile de tournesol. Son profil combinediversité protéique végétale et animale, avec un retour marqué desboissons sucrées. Le détail de la composition est présenté dans le Tableau8a.RésultatsSurreprésentation des glucides complexes (jour type moyen / personne)Les glucides complexes sont systématiquement excédentaires, avec unapport moyen de 305,4 g/jour (+29,8 % par rapport aux références), pourune médiane à 295,4 g/j pour la référence de 240,59 g et une étendue de249,64 g en septembre (+5,3 %) à 372,45 g en juin (+57,1 %), avec 317,70 g enavril, 348,71 g en mai, 273,17 g en juillet et 270,73 g en août.Le sommet de juin (+57,1 %) s’explique par le volume cumulé de pâtes, rizlong étuvé, semoule et purée lyophilisée reconstituée. Il faut noter que cechiffre est un plancher : de la même manière, la farine (2 kilos en juin, 1 kiloen juillet et 1 kilo en août) et le sucre en poudre (1 kilo en juillet) n’ont pasété comptabilisés dans la ration journalière. L’excédent mesuré, déjàmarqué, sous-estime donc l’apport glucidique potentiellement disponibleau foyer si ces stocks sont transformés et consommés.Insuffisance des apports en lipides totaux et déséquilibre du profil enacides gras (jour type moyen / personne)Dans le scénario principal qui exclut l’huile de tournesol distribuée en vrac,l’apport lipidique moyen est estimé à 37,3 g/j, soit un déficit moyen de -52,3%, avec un apport moyen de 37,33 g/jour, contre une référence d’environ 78g/jour. Les valeurs s’étendent de 12,10 g/jour en avril (-83,9 %) à 45,89 g/jouren septembre (-41,5 %). Ce déficit concerne également les acides graspolyinsaturés (AGPI), dont l’apport moyen est de 4,73 g/jour, soit un déficitmoyen de -67,9 %. Les apports vont de 3,50 g/jour en juillet (-76,4 %) à 6,13g/jour en septembre (-58,7 %). Les acides gras monoinsaturés (AGMI)présentent un apport moyen de 8,49 g/jour, soit une valeur inférieured’environ 80,0 % à la référence comparative retenue. Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe
4Les apports s’étendent de 1,40 g/jour en avril (-96,6 %) à 13,11 g/jour enseptembre (-69,1 %). Les valeurs intermédiaires sont de 9,08 g/jour en mai(-78,6 %), 8,03 g/jour en juin (-81,1 %), 10,31 g/jour en juillet (-75,7 %) et 8,99g/jour en août (-79,1 %). Cela met en évidence un apport en AGMIconstamment inférieur à la valeur de référence. Cet écart ne doitcependant pas être qualifié de carence au sens strict, les AGMI pouvantêtre synthétisés par l’organisme et ne faisant pas partie des acides grasessentiels.Si le déficit estimé résulte en partie d’un choix méthodologique consistant àne pas intégrer directement le litre d’huile de tournesol distribué dans lecalcul du jour type, même dans un scénario secondaire, intégrant latotalité d’une bouteille à une seule personne sur la durée théoriquecouverte par le panier, la couverture lipidique aurait surestimé l’apportréellement consommé, l’huile étant généralement partagée entre lesmembres du foyer, utilisée sur une période variable et partiellement perdueau cours de la cuisson. La simulation fondée sur une consommation deréférence de 20 mL d’huile par jour et par personne pour la cuisson etl’assaisonnement, soit environ 18,4 g d’huile, permet néanmoins d’enestimer l’incidence. Sur la base des valeurs retenues pour l’huile detournesol standard, soit 900 kcal/100 g, avec environ 11,3 % d’AGS, 23,3 %d’AGMI et 60,5 % d’AGPI, cet apport quotidien supplémentairecorrespondrait à environ : 165,6 kcal ; 18,4 g de lipides ; 2,08 g d’AGS ; 4,29 gd’AGMI ; 11,13 g d’AGPI. Après ajout de cette quantité théorique d’huile à lamoyenne mesurée hors huile, l’apport lipidique total atteindrait 55,73g/jour, soit un déficit résiduel d’environ -29 % par rapport à la référenced’environ 78 g/jour. Les AGS passeraient de 12,78 à 14,86 g/jour, soit un écartrésiduel d’environ -42 %. Les AGPI passeraient de 4,73 à 15,86 g/jour, ce quicorrespondrait à un léger excédent d’environ +6 % par rapport à laréférence d’environ 14,9 g/jour. Enfin, les AGMI passeraient de 8,49 à 12,78g/jour. Leur déficit resterait donc important, à environ -70 % par rapport à laréférence implicite d’environ 42,4 g/jour. Ainsi, la prise en compte d’uneconsommation quotidienne réaliste d’huile de tournesol corrigeprincipalement le déficit quantitatif en AGPI, mais ne suffit pas à rétablirl’équilibre lipidique global.Sur le plan opérationnel, l’écart observé pour les AGS ne constitue pas unepriorité de correction, leur consommation devant rester modérée dans uneperspective de prévention cardiovasculaire. L’amélioration doit plutôtporter sur la qualité des matières grasses distribuées. L’huile de colza peutêtre privilégiée en raison de son coût accessible et de sa teneur en acidealpha-linolénique, précurseur des oméga-3. L’huile d’olive peut constituerun apport complémentaire intéressant en AGMI. L’huile de tournesolstandard, majoritairement pourvoyeuse d’oméga-6, améliore l’apport enAGPI mais ne permet pas, à elle seule, de corriger le déséquilibre entre lesapports en oméga-6 et en oméga-3.L'aide alimentaire remplit son rôle de filet de sécurité contre la faim brutesur chaque journée type évaluée : 1791 à 1834 kcal/j, soit 92,9 à 98,1% dubesoin estimé, avec des apports protéiques de +37,9 à +82,5% et en fibresde +11,4 à +50,5% au-dessus des repères, ce qui protège à court termecontre la dénutrition protéino-énergétique. Rapportée au total mensuelplancher, soit 12 689 à 34 165 kcal (Tableau 2, huile/farine/sucre exclus §3),l'autonomie en énergie pour une personne seule est de 16,5 jours enmédiane (étendue 7 à 19 j), avec des déficits persistants en lipides,calcium, iode et vitamines C, D et E. La couverture est donc énergétique etprotéique, mais non nutritionnellement complète.La limite principale ne se situe donc pas dans la quantité d’énergie ou deprotéines et fibres apportée, mais dans la qualité et la diversiténutritionnelle de la ration.L'excès de glucides complexes et les déficits récurrents en lipides totaux etacides gras essentiels, calcium, vitamine D, vitamine C, et iode et, selon lespaniers, en fer, traduisent une couverture insuffisante de plusieursmicronutriments essentiels.Cette étude confirme que l’aide alimentaire remplit une fonctionessentielle de soutien face à l’insécurité alimentaire. Les paniers étudiéspermettent de fournir une base énergétique ainsi que des apportsglobalement satisfaisants en protéines et en fibres. Toutefois, leur portéedemeure insuffisante dans le temps. Pour une personne seule, l'autonomieen énergie est de 16,5 j médiane (7-19) et le stock protéique médian estd’environ 1459 g soit 23,7 j/référence (§5.2). Pour un foyer de 3 personneséquivalent à 1800 kcal/personne, la médiane est de 5,5 j en énergie (2,3-6,3 j) et 7,9 j en protéines (4,3-9,8 j). Les paniers doivent donc êtreconsidérés comme une aide complémentaire et non comme une réponsesuffisante aux besoins alimentaires mensuels.L’analyse met également en évidence une insuffisance qualitativepersistante. Malgré la présence de légumes en conserve ou surgelés,l’apport en fruits et légumes frais ainsi qu’en épices, herbes et aromatesreste largement insuffisant. Cette faible disponibilité contribuenotamment aux déficits observés en vitamine C et limite la diversiténutritionnelle et gustative des repas. Les fruits au sirop, les compotes et lesboissons aux fruits ne peuvent pas se substituer complètement auxproduits frais.Ces constats plaident pour l’intégration systématique d’une diététiciennedans la conception, l’évaluation et le suivi des paniers. Son interventionpermettrait de définir une composition minimale équilibrée, d’identifier lesfamilles d’aliments insuffisamment représentées et de transmettre auxdonateurs, bienfaiteurs et mécènes une liste précise des produitsprioritaires et complémentaires. Dans la mesure où la plupart des denréesne proviennent pas de dons mais d’achats financés par les fonds d’aideset subventions, la diététicienne pourrait également orienter lescommandes dans la limite des budgets : arbitrer entre références,privilégier celles à meilleur rapport qualité nutritionnelle/prix pour comblerles déficits identifiés (calcium, vitamines C et D, iode, lipides de qualité) etsécuriser ainsi un socle minimal équilibré, indépendamment de l’aléa desdons.Les paniers devraient être élaborés non plus principalement en fonctiondu poids total des denrées distribuées, mais à partir du nombre de rationsjournalières équilibrées qu’ils permettent réellement de constituer. Cetteapproche devrait également prendre en compte la taille et, lorsque celaest possible, la composition du foyer. Dans cette perspective, lavalorisation des dons ouvrant droit à une réduction fiscale gagnerait àmieux prendre en compte la qualité nutritionnelle des produits donnés,dans le respect du cadre fiscal applicable. Une tonne de denrées neprésente pas nécessairement la même utilité nutritionnelle selon qu’elleest composée majoritairement de féculents raffinés ou qu’elle comprenddes fruits et légumes, des produits riches en calcium, des sources d’iodeou des matières grasses de meilleure qualité. Les mécanismes d’incitation destinés aux mécènes devraient doncfavoriser la valeur qualitative et nutritionnelle des paniers, et non leur seulevaleur quantitative ou pondérale. Une évaluation réalisée par desdiététiciennes, à partir de critères transparents et harmonisés, permettraitd’orienter les dons vers les besoins réellement identifiés selon lesréférences nutritionnelles.Enfin, les diététiciennes pourraient établir des partenariats avec lespharmacies et les acteurs autorisés de la chaîne de santé afin d’examiner,dans le respect des règles sanitaires, réglementaires et de traçabilité, lapossibilité de récupérer certains surplus de compléments alimentairesnon liés au traitement de pathologies. Ces produits ne devraient toutefoisêtre utilisés qu’en complément d’une alimentation diversifiée, aprèsvérification de leur date de validité, de leurs conditions de conservation, deleur innocuité et de leur adéquation aux besoins des bénéficiaires. Leurdistribution ne saurait être systématique ni se substituer aux aliments frais,mais pourrait être envisagée de manière ciblée, sous supervisionprofessionnelle d’une diététicienne.Insuffisance des apports en calcium (jour type moyen / personne)Le principal problème nutritionnel concerne les micronutriments. Lecalcium est systématiquement faible. Même le panier de juillet, qui est leseul à comporter des produits laitiers, n’atteint que 325,00 mg/jour (-63,9%). Sur six mois, l’étendue va de 227,32 mg en août (-74,7 %) à 325,00 mg enjuillet, avec 232,03 mg en avril, 244,42 mg en mai, 257,67 mg en juin et320,38 mg en septembre, pour une médiane à 251,05 mg/j[(244,42+257,67)/2], soit -72 % de la référence à 900 mg/j. Le déficit estdonc structurel, lié à l’absence quasi-générale de produits laitiers, quel’apport ponctuel de juillet ne suffit pas à corriger.Carences en vitamines D et C (jour type moyen / personne)La situation est également défavorable pour la vitamine D, de 0,13 µg enmai (-97,5 %) à 2,33 µg en juillet (-53,3 %), médiane 1,27 µg/j pour uneréférence à 5 µg, et pour la vitamine C, de 22,50 mg en septembre (-79,5 %)à 66,04 mg en avril (-40,0 %), médiane 38,14 mg/j pour une référence à 110mg, avec une dégradation nette après juin faute de fruits et légumes fraiset d’aromates.Carences en fer et iode (jour type moyen / personne)Pour le fer, seul avril est excédentaire à 18,49 mg (+15,6 %), les cinq autrespaniers restant déficitaires de 10,93 mg en juillet (-31,7 %) à 14,70 mg enseptembre (-8,1 %), médiane 14,02 mg/j pour une référence à 16 mg, fautede sources de fer en densité suffisante : l’apport repose essentiellement sur800 g de lentilles et sur des viandes et poissons surgelés ou en conserve enquantités limitées, sans abats ni viandes rouges en part dominante, diluéssur 15 à 19 jours d’autonomie par une base de féculents majoritaire, avec enoutre une vitamine C basse qui limite l’absorption du fer non héminique.Le déficit en iode est particulièrement marqué dans les résultats présentés :de 15,37 µg en mai (-89,8 %) à 40,06 µg en avril (-73,3 %), médiane 22,32µg/j pour une référence à 150 µg, soit -85 % environ, malgré la présenceintermittente de poissons en conserve et surgelés.DiscussionQualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe
En définitive, l’amélioration de l’aide alimentaire suppose de passer d’unelogique fondée principalement sur les kilogrammes distribués à unelogique centrée sur les besoins nutritionnels effectivement couverts. La qualité d’un panier devrait être appréciée à partir de quatre dimensionscomplémentaires : le nombre de personnes concernées, la durée réelle decouverture, l’équilibre des rations journalières et la couverture des besoinsen macro et micronutriments. La présence de diététiciennes à toutes lesétapes, de l’identification des besoins à la mobilisation des mécènes,constituerait ainsi un levier déterminant pour faire évoluer l’aidealimentaire vers une démarche de prévention nutritionnelle et de santépublique.Conclusion[1] Banques alimentaires. Nos objectifs de développement durable : 9,8 Msous le seuil pauvreté, 7M en précarité alimentaire, 92€/mois, 2,6Maccueillis en 2023, 80 383 t sauvées du gaspillage.https://www.banquealimentaire.org/nos-objectifs-de-developpement-durable-7579[2] RCI Web avec RIPPON, N. 07/05/2026. Banque alimentaire : plus de 1,3million de repas distribués en 2025 : 795t collectées, 655t redistribuées, 20775 bénéficiaires, 71 partenaires, 8 salariés, 60+ bénévoles.https://rci.fm/guadeloupe/infos/Societe/Banque-alimentaire-plus-de-13-million-de-repas-distribues-en-2025-en-Guadeloupe + JeVeuxAiderBAG971 : 655t = 1 311 008 repas.https://www.jeveuxaider.gouv.fr/organisations/30850-banque-alimentaire-de-la-guadeloupe[3] Ministère des Solidarités. Le programme de soutien européen à l'aidealimentaire. FSE+ SEAA 2021-2027 : 647 M€ initiaux, abondement 80 M€ déc.2023 = 726 M€ total, DGCS + FranceAgriMer, 4 associations bénéficiaires,Outre-mer inclus. https://solidarites.gouv.fr/le-programme-de-soutien-europeen-laide-alimentaire + FranceAgriMer. Soutien européen à l'aidealimentaire du FSE+. https://www.franceagrimer.fr/aides/soutien-europeen-laide-alimentaire-du-fse4] DEETS Martinique/Guadeloupe. FSE+ Appel à projet « Aide alimentaire etmatérielle aux plus démunis » OS M 2025-2027, achats locaux, bons/cartes,taux 30-90%. + DEETS Réunion. Aide alimentaire : financements UE, État,collectivités. https://martinique.deets.gouv.fr/FSE-Appel-a-projet-Aide-alimentaire-et-materielle-aux-plus-demunis + https://fse.gouv.fr/les-appels-a-projets/guadeloupep5osm2026conseil-departemental-de-la-guadeloupeaide-alimentaire-et[5] PETIT, C. 06/08/2025. La1ère : juillet 154 818 repas / 67,53t.https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/solidarite-en-action-plus-de-150-000-repas-distribues-en-juillet-par-la-banque-alimentaire-de-guadeloupe-1611162.html + France-Antilles déc 2025 : 124 074 repas / 40t.https://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/social/en-guadeloupe-124-000-repas-distribues-pendant-le-mois-de-decembre-par-la-banque-alimentaire-1064404.php[6] Art. 200 CGI, 1 ter ; BOI-IR-RICI-250-30 : 75% dans limite 1 000 € — portéeà 2 000 € LFR 2025 / LF 2026 — excédent à 66% dans limite 20% revenuimposable ; case 7UD/7UF. https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5873-PGP.html/identifiant%3DBOI-IR-RICI-250-30-20250715 +https://www.banquealimentaire.org/dons-deductibles-de-limpot-sur-le-revenu-7049[7] FFBA. Janv 2022. Manifeste - Pour une aide alimentaire de qualité : duchamp à l’assiette... au plus près du PNNS, 1/4 de fruits et légumes.https://www.banquealimentaire.org/sites/default/files/2022-02/Banques%20Alimentaires%20-%20Manifeste%20-%20janv2022_pp.pdf +FFBA. Au service d’une alimentation de qualité.https://www.banquealimentaire.org/au-service-dune-alimentation-de-qualite-182[8] DARMON, N. et al. 2008. Enquête E3A : valeur nutritionnelle des colis etrepas distribués. Cah Nutr Diét. 43:243-250. + Synthèse Terra Nova. Vers unesécurité alimentaire durable. https://tnova.fr/societe/alimentation/vers-une-securite-alimentaire-durable-enjeux-initiatives-et-principes-directeurs + DARMON, N. 2014. Coût et qualité nutritionnelle, in INSERMExpertise collective Inégalités sociales de santé.Références[9] GRANGE, D. et al. 2013. Alimentation et état nutritionnel des bénéficiairesde l’aide alimentaire. Étude Abena 2011-2012 et évolutions depuis 2004-2005. 184p.[10] Diabète et obésité. Alimentation et précarité - Effet sur la prise encharge du diabète sucré : déterminant social, obésité, diabète, HTA,anxiété-dépression, décès prématuré, binge-fast cycles.https://diabeteetobesite.fr/alimentation-et-precarite-effet-sur-la-prise-en-charge-du-diabete-sucre + Santé publique France. Esteban 2014-2016: 49% surpoids/obèses, 17% obèses, gradient diplôme.https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/esteban[11] JAFFIOL, C. Acad. Médecine. Diabète et précarité : équilibre glycémique,complications, 62,8% demandeurs d’éducation thérapeutique.https://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2013/07/tap-1187-1189.pdf[13] ARS Guadeloupe / INSEE 2019 : 52% surpoids+obésité. https://www.facebook.com/arsguadeloupe/photos/732211869086793 +Académie Guadeloupe / ORSaG KANNARI 2013 : 34% surpoids + 23%obésité. https://www.ac-guadeloupe.fr/media/20170/download[14] Santé publique France. BEH 2023/20-21 : diabète connu 12,0%Guadeloupe, 11,5% Martinique, 13,6% Réunion + 3,6% petit diabèteGuadeloupe. https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2023/20-21/2023_20-21_2.html[15] Pédagogie santé Guadeloupe / Baromètre santé DROM : 52%Guadeloupéens vs 47% Hexagone, 1/5 obèse, 23% femmes vs 14% hommes,+7pts chez 31-45 ans 2014-2019, écart 20pts selon statut socio-éco,surconsommation gras-sucré. https://pedagogie.ac-strasbourg.fr/fileadmin/pedagogie/stss/2024-2025/Elisabeth/2023/exotypebac_sante_en_guadeloupe.pdf + La Revuedu Praticien. Alimentation des personnes en surpoids ou obésité enGuadeloupe : diabète type 2 femmes 14%.[16] HILLIGER, S. et al. 2025. Adaptation métabolique et déséquilibresnutritionnels : une étude de cas – Sous-nutrition chez les femmes ensituation d’obésité. Rapport Annuel, Compte-rendu du Comité de Nutrition,Centre Médical Fiona, Capesterre-Belle-Eau, Guadeloupe. Etudetransversale fév.-sept. 2024, n=40.https://doi.org/10.5281/zenodo.13984695https://www.ingesta.net/en/publications[17] ARS Guadeloupe / INSEE 2019 : 52% surpoids+obésité. Guadeloupe / ORSaG KANNARI 2013 : 34% surpoids + 23% obésité.https://www.orsag.fr/wp-content/uploads/2018/02/ORSaG_Sante_principaux-enseignements_KANNARI_2017-1.pdf[18] SIGISCAR, M. cité in FADEL, N. 28/11/2025. La1ère : « Ces grandescollectes... sécurisent environ 10% de nos approvisionnements ».https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/collecte-de-la-banque-alimentaire-de-guadeloupe-donnez-pour-les-plus-demunis-car-ensemble-on-va-plus-loin-1647814.html[19] PETIT, C. 06/08/2025. La1ère : juillet 154 818 repas / 67,53t.https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/solidarite-en-action-plus-de-150-000-repas-distribues-en-juillet-par-la-banque-alimentaire-de-guadeloupe-1611162.html + France-Antilles déc 2025 : 124 074 repas / 40t.https://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/social/en-guadeloupe-124-000-repas-distribues-pendant-le-mois-de-decembre-par-la-banque-alimentaire-1064404.php[20] INRAE-FFBA. 28/02. Convention de partenariat face au défi de laprécarité alimentaire. https://www.inrae.fr/actualites/inrae-federation-francaise-banques-alimentaires-partenaires-face-au-defi-precarite-alimentaire5Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe
Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe6Tableau 1: Synthèse des rendements appliqués aux quantités initiales Tableau 2 : Nombre de jours couverts pour une personne Date panierTOTAL kcalNb jours couverts 7 16 17 19 18 15 Aliment ou produit État initial Coefficientappliqué Quantité finale estimée / 1 kg Riz long étuvé Pâtes spaghettis Pâtes classiques Pâtes fusilli outorsades Pâtes macaronis Haricots rouges Haricots rougesappertisés Purée Mouslinepréparée à l’eau Soupe MAGGIpoule-vermicelles Pâtes coquillettes Riz blanc ou riz long Semoule de couscous Sec Sec Secs Secs Sèche Sèches Sèches Sèches Secs Poids netavec liquide Floconsdéshydratés Déshydratée × 3 × 3 × 3 × 2,5 × 2,5 × 2,5 × 2,5 × 2,5 × 2,5 × 0,60 65 g pour 1L d’eau Environ × 7 3 000 g cuits 3 000 g cuits 2 500 g cuits 2 500 g cuits 2 500 g cuits 2 500 g cuites 2 500 g cuites 600 g égouttés 2 500 g préparés 3 000 g cuits et égouttés Environ 7 000 g de purée Environ 1 000 à 1 065 g de soupe 30/04/202529/05/202526/06/202531/07/202528/08/202525/09/202512689,0428658,5230844,8534165,0033011,0327388,36Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 3b : Apports nutritionnels du panier (30/04/2025) Tableau 3a: Aliments de la Banque alimentaire reçus le 30/04/2025 Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité(g ou ml) Nombred’unités Matièresgrasses Poissons Légumes Féculents ÉNERGIEÉNERGIEEAU TOTALE Légumineuses MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTS MACRONUTRIMENTS Pâtes fusilli Lentillesappertisées Haricotsvertsappertisés Mélange delégumessurgelés Petits poisappertisés Filets de lieusurgelés Huile detournesol Eau JoulesCaloriesProtéines Glucides complexes(Gc) Glucides simples(Gs) Fibres (Fib) LipidesAcides gras saturés(AGS)Acides grasmonoinsaturés(AGMI) Acides graspolyinsaturés (AGPI) 800880 560 62501000 1300 1000 2,931,40 5,16 12,7937,6412,10107,78317,707 577,171 812,721 054,79800800 25001600 1000 1300 1000 ggkJmLkCal500400800 800 650 1000 1000 -1,9 %-1,9 %-42,9 %-71,8 %-83,9 %-88,0 %-96,6 % -63,8 % +82,5 %+39,9 %+50,5 %21121g g g gg g 5 2 Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) 7Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) VITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESMACRONUTRIMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS Iode (I)Fer (Fe) Zinc (Zn)Cuivre (Cu) Sodium (Na) Calcium (Ca)Potassium (K)Sélénium (Se) Phosphore (P)Cholestérol (CS) Magnésium (Mg) Riboflavine (Vit. B2)Rétinol, caroténoïdes (Vit. A) Cholécalciférol,ergocalciférol (Vit. D) Tocophérols (Vit. E) Acide ascorbique(Vit. C) Thiamine (Vit. B1)Niacine, PP (Vit. B3)Acide pantothénique(Vit. B5) Pyridoxine (Vit. B6)Cobalamine (Vit. B12) Folates (Vit. B9)Phylloquinone, ménaquinone (Vit. K) 1,669,952,235,342,311,577,272,881,8993,0518,4978,0540,0666,0440,92434,06380,03232,03821,29593,40385,611 239,802 467,57µgµgµgµgµgµgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgµg RE-1,3 %+5,6 %+4,7 %-69,0 %-81,1 %-74,2 %-73,3 %-55,4 %-64,4 %-40,0 %-24,3 %+65,3 %+15,6 %+28,0 %+56,1 %+24,4 %+26,4 %+45,3 %+92,2 %+97,8 %+109,6 %+104,6 %+328,5 %8Tableau 3b : Apports nutritionnels du panier (30/04/2025) Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 4a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 29/05/2025 Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité(g ou ml) Nombred’unités Viandes Matièresgrasses Légumes Féculents Alimentstransformés Desserts/Prod. sucrés Boissons/Café Légumineuses CassouletSoupe(moulinélégumesvariés) Biscuitschocolatés Cacahuètesenrobées auchocolat Boisson auxfruits Café moulupur arabica Huile detournesol Pâtes fusilli Riz longétuvé Lentillesappertisées Haricotsvertsappertisés Mélange delégumessurgelés Petits poisappertisés Cuisses depouletdéjointéessurgelées Steakshachéssurgelés880 500 400 330 8007500600012001000 1680 1700 1680 1000 45501000500 400 330 8002503000200012001600 1000 2400 1700 1680 1000 1000500500400800 800 100 840 400 330 2002501000 1700 1000 10002131521116 4 3 4 1 1 9Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 4b : Apports nutritionnels du panier (29/05/2025) Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) g g g g gg g ENERGIEENERGIEEAU TOTALE MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTS MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS JoulesIode (I)CaloriesFer (Fe) Zinc (Zn)Eau totaleCuivre (Cu) Sodium (Na) Calcium (Ca)Potassium (K)Sélénium (Se) Phosphore (P)Magnésium (Mg) ProtéinesGlucides complexes(Gc) Glucides simples(Gs) Fibres (Fib) LipidesAcidesgras saturés(AGS)Acides grasmonoinsaturés(AGMI) Acides graspolyinsaturés (AGPI) Cholestérol (CS) 9,08 4,021,5490,6534,6833,7941,9717,0113,8659,5215,3713,42348,71155,08278,51974,48244,427 487,041 791,161 344,091 264,461 985,62gµgµgkJmLmgmgmgmgmgmgmgmgmgkCal-7,1 %-7,1 %-30,3 %-26,9 %-46,5 %-33,2 %-78,6 % -73,0 %-48,3 %-45,0 %-22,6 %-20,6 %-72,8 %-13,4 %-89,8 %+47,0 %+47,1 %+35,2 %+29,9 %+18,8 %+19,0 %+67,7 %10Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) VITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESRiboflavine (Vit. B2)Rétinol, caroténoïdes (Vit. A) Cholécalciférol,ergocalciférol (Vit. D) Tocophérols (Vit. E) Acide ascorbique (Vit.C) Thiamine (Vit. B1)Niacine, PP (Vit. B3)Acide pantothénique(Vit. B5)Pyridoxine (Vit. B6)Cobalamine (Vit. B12) Folates (Vit. B9)Phylloquinone, ménaquinone (Vit. K) 0,134,911,690,966,201,691,0748,9224,82313,31423,91184,82µgµgµgµgmgmgmgmgmgmgmgµg RE-51,8 %-97,5 %-67,3 %-55,5 %-36,3 %-57,1 %+53,4 %+24,1 %+24,1 %+12,8 %+41,3 %+105,4 %11Tableau 4b : Apports nutritionnels du panier (29/05/2025) Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 5a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 26/06/2025 Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité(g ou ml) Nombred’unités Viandes Légumes Féculents Alimentstransformés Desserts / Produitssucrés Légumineuses Farine Pâtes fusilliPuréedéshydratéeRiz long étuvé Lentillesappertisées Betteravesappertisées Haricots vertsappertisés Macédoine delégumesappertisée Maïsappertisé Mélangelégumessurgelés Cuisses depouletdéjointéessurgelées Steakshachéssurgelés Cassouletappertisé Petit saléappertisé Soupe pouletvermicelleslyophilisée Velouté detomates Biscuits à lafraise Tartelettes auchocolat 800130130 130 600 84084015012720007500332575001760 1000 1700 1000 100065 475800130130 130 600 8408401501272000300025003200 1000 1700 100065 500125500800130800 130 130 100 42084015012710001000 1700 1000411116126 3 5 1 1 2 1 1 1 1 12Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité(g ou ml) Nombred’unités Matièresgrasses ÉNERGIEÉNERGIEEAU TOTALE Boissons/Café MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTS MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS Café moulupur arabica Café mouludoux purarabica Huile detournesol Eau JoulesCaloriesSodium (Na) Potassium (K)Phosphore (P)Magnésium (Mg) Protéines Glucides complexes(Gc) Glucides simples(Gs) Fibres (Fib) LipidesAcides gras saturés(AGS)Acides grasmonoinsaturés(AGMI) Acides graspolyinsaturés (AGPI) Cholestérol (CS) 4550 4550 2000 8,03 3,8885,0220,2230,5739,9114,82372,45138,95301,447 584,201 814,401 765,122 161,521 000,852 849,47250 250 2000 gkJmLmgmgmgmgmgkCal250 250 1000 -5,9 %-5,9 %-8,5 %-6,0 %-57,4 %-49,2 %-41,8 %-81,1 % -73,9 %-53,7 %-16,3 %+37,9 %+57,1 %+22,3 %+33,4 %+14,0 %112g g g g gg g Tableau 5b : Apports nutritionnels du panier (26/06/2025) Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) 13Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - AnnexesTableau 5a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 26/06/2025
Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) VITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS Iode (I)Fer (Fe) Zinc (Zn)Cuivre (Cu) Calcium (Ca) Sélénium (Se) Riboflavine (Vit. B2)Rétinol, caroténoïdes (Vit. A) Cholécalciférol,ergocalciférol (Vit. D) Tocophérols (Vit. E) Acide ascorbique(Vit. C) Thiamine (Vit. B1)Niacine, PP (Vit. B3)Acide pantothénique(Vit. B5) Pyridoxine (Vit. B6)Cobalamine (Vit. B12) Folates (Vit. B9) Phylloquinone,ménaquinone (Vit. K) 1,431,594,591,520,936,691,941,6313,1959,3918,3813,1353,0526,81257,67260,59402,75264,51µgµgµgµgµgµgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgµg RE+9,9 %-71,4 %-17,6 %-87,7 %-59,9 %-68,2 %-69,4 %-51,8 %-38,1 %-34,9 %+18,8 %+64,1 %+38,3 %+34,0 %+33,8 %+29,3 %+34,3 %+193,9 %14Tableau 5b : Apports nutritionnels du panier (26/06/2025) Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 6a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 31/07/2025 Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantité parunité (g ouml) Nombred’unités Viandes Poissons Légumes Féculents Alimentstransformés Légumineuses Produits laitiers Farine de blé Pâtes fusilli Semoulecouscousmoyen Riz longétuvé Riz parfumé Lentillesappertisées Carottessurgelées Haricotsvertsappertisés Macédoinede légumesappertisée Pulpe detomatesappertisée Thonappertisé Côtes deporcsurgelées Cuisses depouletdéjointéessurgelées Steakshachéssurgelés Cassouletappertisé Soupelégumesverts Fromagecamembert 800880 130 950 600 800 250 1000500025003000300010001000 1700 2520 2000 800130 950 740 800 250 1000200010001000100010001600 1000 1700 2520 2000 500400800 130 425 185 100 840 250 100010001000100010001000 1700 1000 21241183211 4 1 1 1 2 1 15Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantité parunité (g ouml) Nombred’unités g g g gg g 1 1 Matièresgrasses ÉNERGIEÉNERGIEEAU TOTALE Desserts / Produitssucrés MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTS MACRONUTRIMENTS Eau Fromagefraiscitron/basilic Fromagefrais auxpruneaux Fromagefrais nature Ananas ausiropappertisés Pêches ausiropappertisées Sucre enpoudre Huile detournesol JoulesCaloriesProtéines Glucides complexes(Gc) Glucides simples(Gs) Fibres (Fib) LipidesAcidesgras saturés(AGS)Acides grasmonoinsaturés(AGMI) Acides graspolyinsaturés (AGPI) 125 500 800 350 350 100010003,50 95,3714,5928,4045,5917,9510,31 273,177 516,301 798,161 066,78125 500 800 565 565 10001000ggkJmLkCal125 500 100 565 565 10001000-6,8 %-6,8 %-44,7 %-69,2 %-41,9 %-29,5 %-75,7 % -76,4 % +54,7 %+15,2 %+13,6 %11811Tableau 6b : Apports nutritionnels du panier (31/07/2025) Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) 16Tableau 6a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 31/07/2025 Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) VITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESMACRONUTRIMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS Iode (I)Fer (Fe) Zinc (Zn)Cuivre (Cu) Sodium (Na) Calcium (Ca)Potassium (K)Sélénium (Se) Phosphore (P)Cholestérol (CS) Magnésium (Mg) Riboflavine (Vit. B2)Rétinol, caroténoïdes (Vit. A) Cholécalciférol,ergocalciférol (Vit. D) Tocophérols (Vit. E) Acide ascorbique (Vit.C) Thiamine (Vit. B1)Niacine, PP (Vit. B3)Acide pantothénique(Vit. B5) Pyridoxine (Vit. B6)Cobalamine (Vit. B12) Folates (Vit. B9) Phylloquinone,ménaquinone (Vit. K) 1,252,334,602,061,066,722,022,9010,9391,2433,0314,5527,3627,40218,37272,06325,00804,00287,30104,752 081,591 055,562 239,60µgµgµgµgµgµgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgµg RE-9,5 %-3,5 %-4,2 %-27,2 %-24,4 %-10,4 %-63,9 %-31,7 %-78,0 %-53,3 %-69,3 %-75,1 %-29,0 %+40,7 %+82,5 %+81,9 %+23,7 %+87,3 %+37,0 %+34,4 %+34,3 %+16,1 %+16,4 %17Tableau 6b : Apports nutritionnels du panier (31/07/2025) Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 7a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 28/08/2025 Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité(g ou ml) Nombred’unités Viandes Poissons Légumes Féculents Alimentstransformés Légumineuses Pâtes fusilliFarine de bléPâtes torsadesSemoule decouscous Spaghetti Lentillesappertisées Carottessurgelées Haricots vertsappertisés Macédoine delégumesappertisés Sardines àl'huile detournesolappertisées Filets de colinmeunièresurgelés Côtes de porcsurgelées Cuisses depouletsurgelées Steaks hachéssurgelés Pâtessurgelées aufromage Ris de veau(volaille etmorilles)surgelé Steaks hachés(au bacon etcheddar)surgelés Pâtes macaroni800880530 352 600 800 450 480 10002500500025002500125010001000 1000 1000 500800800 500 600 800 450 480 10001000200010001000100016001000 1000 1000 500400800400 125 250 100 800 450 480 1000100010001000100010001000 1000 2441161111 1 1 1 2 1 2 18Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes1 2
Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité(g ou ml) Nombred’unités g g g g gg g Matièresgrasses Desserts ÉNERGIEÉNERGIEEAU TOTALE MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTS MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS Eau JoulesSoupe delégumes variés Compotes depommes/bananes Huile detournesol CaloriesSodium (Na) Potassium (K)Phosphore (P)Magnésium (Mg) Protéines Glucides complexes(Gc) Glucides simples(Gs) Fibres (Fib) LipidesAcidesgras saturés(AGS)Acides grasmonoinsaturés(AGMI) Acides graspolyinsaturés (AGPI) Cholestérol (CS) 800 2000 1000 8,99 5,6911,4087,8121,0127,8438,52900,18270,73141,60280,907 665,901 833,951 060,951 097,531 662,46800 2000 1000 gkJmLmgmgmgmgmgkCal100 1000 1000 -4,9 %-4,9 %-53,3 %-55,7 %-50,9 %-55,2 %-79,1 % -61,7 %-52,8 %-53,9 %-22,0 %-33,5 %+11,4 %+42,4 %+14,2 %+46,3 %281Tableau 7b : Apports nutritionnels du panier (28/08/2025) Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) 19Tableau 7a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 28/08/2025 Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) VITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS Iode (I)Fer (Fe) Zinc (Zn)Cuivre (Cu) Calcium (Ca) Sélénium (Se) Riboflavine (Vit. B2)Rétinol, caroténoïdes (Vit. A) Cholécalciférol,ergocalciférol (Vit. D) Tocophérols (Vit. E) Acide ascorbique (Vit.C) Thiamine (Vit. B1)Niacine, PP (Vit. B3)Acide pantothénique(Vit. B5) Pyridoxine (Vit. B6)Cobalamine (Vit. B12) Folates (Vit. B9)Phylloquinone, ménaquinone (Vit. K) 5,111,330,791,661,005,802,023,4811,4414,1761,3823,2623,5228,70227,32647,83336,06123,92µgµgµgµgµgµgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgµg RE-0,3 %+1,9 %-11,4 %-74,7 %-84,5 %-84,2 %-65,9 %-78,6 %-33,4 %+22,8 %+43,0 %+50,5 %+43,5 %+16,0 %+34,5 %+39,0 %+12,0 %+37,7 %20Tableau 7b : Apports nutritionnels du panier (28/08/2025) Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Tableau 8a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 25/09/2025 Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité (g ou ml) Nombred’unités Viandes Poissons Légumes Féculents Alimentstransformés Légumineuses Pâtescoquillettes Pâtescoquillettes Pâtesmacaroni Semoule de couscous Haricotsrougesappertisés Haricotsrouges secs Haricotsvertsappertisés Lentillescuisinéesappertisées Macédoinede légumesappertisés Filets decolin lieusurgelés Sardines àl'huile detournesolappertisées Côtes deporcsurgelées Cuisses depouletsurgelées Steakshachéssurgelés Crêpesbolognaisemozzarella Soupemoulinéelégumesvariés 240 440 800 130 500 528 500 1250250025002500 1500 1000 1000 1000 1000 500400 500 800 800 130 500 750 500 100010001000 1000 1000 1000 1000 500400 500 800 400 130 500 125 100 500 100010001000 1000 1000 1000 11112116111110 1 1 1 21Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégoriealimentaire Aliment Qté totaleégouttée /cuite (g ou ml) Qté totalebrute (g ou ml) Quantitépar unité (g ou ml) Nombred’unités Matièresgrasses Desserts Boissons ENERGIEENERGIEEAU TOTALE MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTS MACRONUTRIMENTSMACRONUTRIMENTSMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS Huile detournesol Compotes pomme/ banane Boisson aux fruits Soda Eau JoulesCaloriesSodium (Na) Magnésium (Mg) Protéines Glucides complexes(Gc) Glucides simples(Gs) Fibres (Fib) LipidesAcides gras saturés(AGS)Acides grasmonoinsaturés(AGMI) Acides graspolyinsaturés (AGPI) Cholestérol (CS) 800 140013206,1313,11 97,8936,5633,8645,8912,56956,68249,64195,99285,737 632,221 825,891 175,52800 140013201000gkJmLmgmgmgkCal400 2003301000-5,3 %-5,3 %+5,3 %-50,4 %-22,9 %-41,5 %-50,7 %-69,1 % -58,7 %-34,7 %-48,9 %-20,6 %+58,8 %+35,5 %2g g g g gg g 7 4 1 Tableau 8b : Apports nutritionnels du panier (25/09/2025) Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) 22Tableau 8a : Aliments de la Banque alimentaire reçus le 25/09/2025 Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
Catégorie Nutriment Apport Unité Écart/ANR(%) VITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESVITAMINESMINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS MINÉRAUX ETOLIGO-ÉLÉMENTS Iode (I)Fer (Fe) Zinc (Zn)Cuivre (Cu) Calcium (Ca)Potassium (K)Sélénium (Se) Phosphore (P)Riboflavine (Vit. B2)Rétinol, caroténoïdes (Vit. A) Cholécalciférol,ergocalciférol (Vit. D) Tocophérols (Vit. E) Acide ascorbique (Vit.C) Thiamine (Vit. B1)Niacine, PP (Vit. B3)Acide pantothénique(Vit. B5) Pyridoxine (Vit. B6)Cobalamine (Vit. B12) Folates (Vit. B9) Phylloquinone,ménaquinone (Vit. K) 1,380,944,401,821,185,262,104,5211,1014,7060,1021,3822,5026,3484,73320,38213,60315,361 220,372 014,60µgµgµgµgµgµgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgmgµg RE-8,1 %-5,9 %+6,4 %+5,1 %+5,1 %-19,4 %-64,4 %-85,7 %-67,1 %-81,2 %-70,7 %-79,5 %-21,4 %+62,7 %+20,2 %+38,7 %+65,3 %+31,7 %+40,0 %+80,7 %23Tableau 8b : Apports nutritionnels du panier (25/09/2025) Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - Annexes
24Qualité nutritionnelle de l'aide alimentaire en Guadeloupe - AnnexesIllustration de la composition des paniers de la Banque alimentaire
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À propos de cette étude

Les ménages en situation de précarité sont statistiquement plus exposés aux maladies chroniques. En Guadeloupe, où 52 % des adultes sont en surpoids ou obèses et 12 % déclarent un diabète, la précarité alimentaire constitue un enjeu de santé publique majeur. À notre connaissance, aucune étude n’avait évalué de manière longitudinale la composition nutritionnelle réelle des paniers d'aide alimentaire distribués localement.

Informations

Publication
ACTA Ingesta®
Numéro
N°2 · Avr. – Sep. 2025
Auteurs
S. Hilliger et al.
Éditeur
Le Cercle Hilliger – Comité de Nutrition
ISSN
3076-2650
DOI
10.5281/zenodo.22650765
Licence
CC BY 4.0
Langue
Français

Citer cette publication

Hilliger, S. et al. (2026). Qualité nutritionnelle de l’aide alimentaire en Guadeloupe. ACTA Ingesta, n°2. Le Cercle Hilliger – Comité de Nutrition. ISSN 3076-2650. https://doi.org/10.5281/zenodo.22650765