Qualité nutritionnelle de l’aide alimentaire en Guadeloupe - ACTA Ingesta N°2
Numéro
2
Acta
Ingesta
Compte-rendu
du
Comité
de
Nutrition
Étude
longitudinale
sur
6
paniers
mensuels
distribués
aux
bénéficiaires
Résumé
Contexte
Les
ménages
en
situation
de
précarité
sont
statistiquement
plus
exposés
aux
maladies
chroniques.
En
Guadeloupe,
où
52
%
des
adultes
sont
en
surpoids
ou
obèses
et
12
%
déclarent
un
diabète,
la
précarité
alimentaire
constitue
un
enjeu
de
santé
publique
majeur.
À
notre
connaissance,
aucune
étude
n’avait
évalué
de
manière
longitudinale
la
composition
nutritionnelle
réelle
des
paniers
d'aide
alimentaire
distribués
localement.
Objectif
Évaluer
la
diversité
et
la
qualité
nutritionnelle
de
six
paniers
mensuels
distribués
en
Guadeloupe
en
les
comparant
aux
références
ANSES/EFSA
(RNP/AI
pour
une
femme
adulte
de
18-59
ans,
NAP
1,4,
ajustées
sur
un
profil
type
de
1
800
kcal/j).
Méthodes
Cette
étude
longitudinale
a
analysé
six
paniers
distribués
à
Capesterre-Belle-Eau
(du
30/04
au
25/09/2025)
à
l'aide
du
logiciel
Ingesta®
v7.5
et
de
la
table
de
composition
CIQUAL.
L’autonomie
de
chaque
panier
a
été
estimée
sur
la
base
d'une
ration
de
référence
de
1
800
kcal/j/personne
afin
de
reconstituer
un
«
jour
type
»
théorique
(par
construction,
l’apport
calculé
équivaut
à
93-98
%
du
repère
calorique).
L’huile,
la
farine
et
le
sucre
distribués
en
vrac
ont
été
exclus
de
l’analyse
principale,
puis
réintégrés
dans
une
simulation
secondaire.
Résultats
Si
le
critère
d’attribution
de
l’aide
cible
prioritairement
les
familles
en
situation
de
précarité,
celle-ci
ne
couvre
qu’environ
la
moitié
des
besoins
mensuels
d’une
personne
seule.
Les
paniers
assurent
un
apport
suffisant
en
protéines
(médiane
:
93,01
g/j)
et
en
fibres
(médiane
:
32,18
g/j).
Ils
présentent
un
excédent
de
glucides
complexes
(médiane
:
295,4
g/j
vs
240,59
g/j
de
référence).
De
plus,
des
carences
majeures
concernent
le
calcium
(médiane
:
251
mg/j
vs
900
mg/j),
le
fer
(médiane
:
14,0
mg/j
vs
16,0
mg/j),
l’iode
(médiane
:
22,32
µg/j
vs
150
µg/j),
ainsi
que
les
vitamines
C
(médiane
:
38,14
mg/j
vs
110
mg/j),
et
D
(médiane
:
1,27
µg/j
vs
5
µg/j).
L'omniprésence
des
féculents,
associée
à
l'absence
quasi
totale
de
produits
frais
et
laitiers,
aggrave
les
risques
métaboliques
pour
cette
population
déjà
lourdement
impactée
par
l'obésité
et
le
diabète.
Conclusion
Malgré
leur
apport
calorique
et
protéique
indispensable
à
court
terme,
ces
paniers
ne
permettent
pas
d’assurer
un
équilibre
nutritionnel
mensuel
complet.
Leur
profil
expose
les
bénéficiaires
à
des
risques
marqués
de
carences
micro-
nutritionnelles
et
lipidiques
en
l'absence
d'autres
sources
de
diversification.
Ces
résultats
plaident
pour
l'intégration
de
diététiciennes
afin
d'optimiser
l'équilibre
des
distributions
basées
sur
des
rations
journalières
équilibrées
et
de
guider
les
approvisionnements.
Mots-clés
aide
alimentaire
;
insécurité
alimentaire
;
qualité
nutritionnelle
;
Guadeloupe
;
paniers
alimentaires
;
CIQUAL
;
micronutriments.
1
Introduction
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
S.
Hilliger
et
al.
(2026)
Courriel
:
sabine@ingesta.net
Editeur
de
la
publication
:
Le
Cercle
Hilliger
-
Comité
de
Nutrition
www.ingesta.net/publications
Lieu
d'édition
:
Capesterre-Belle-Eau,
Guadeloupe,
France
Nom
de
la
publication
:
Acta
Ingesta
Dépôt
légal
:
3è
trimestre
2026
N°
ISSN
:
3076-2650
doi
:
10.5281/zenodo.22650765
L’aide
alimentaire
constitue
un
filet
de
sécurité
indispensable
face
à
la
précarité.
En
France,
9,8
millions
de
personnes
vivent
sous
le
seuil
de
pauvreté
et
plus
de
7
millions
sont
en
situation
de
précarité
alimentaire
;
le
réseau
des
Banques
Alimentaires
a
accueilli
à
lui
seul
2,6
millions
de
personnes
en
2023
(+10%
sur
un
an),
avec
un
soutien
moyen
estimé
à
92€/mois
par
personne.
[1]
En
Guadeloupe,
la
Banque
Alimentaire
a
collecté
795
tonnes
et
redistribué
655
tonnes
en
2025,
soit
1
311
008
repas
pour
20
775
bénéficiaires
via
71
partenaires
[2].
Ces
volumes
s'inscrivent
dans
une
architecture
d'approvisionnement
hybride,
et
non
dans
la
seule
générosité
locale.
D'une
part,
le
Soutien
européen
à
l'aide
alimentaire
(SEAA)
du
Fonds
social
européen
plus
(FSE+),
qui
succède
au
Fonds
européen
d'aide
aux
plus
démunis
(FEAD)
2014-2020,
finance
des
achats
nationaux
mutualisés.
Doté
initialement
de
647
M€
(582
M€
UE
+
65
M€
État),
il
a
été
abondé
de
80
M€
en
décembre
2023
pour
atteindre
726
M€
sur
2021-2027.
[3]
Pilotés
par
la
Direction
générale
de
la
cohésion
sociale
(DGCS),
les
achats
(environ
30
denrées)
sont
opérés
par
FranceAgriMer
puis
répartis
entre
les
quatre
têtes
de
réseau
habilitées
(Fédération
Française
des
Banques
Alimentaires,
Croix-Rouge
française,
Restos
du
Cœur,
Secours
populaire)
et
redistribués
localement,
y
compris
en
Guadeloupe,
Martinique
et
Réunion
[3]
où
ce
canal
national
est
complété
par
le
volet
déconcentré
du
FSE+
(Priorité
5,
objectif
M
géré
par
la
DGEFP
via
les
DEETS)
par
appels
à
projets
permettant
achats
de
produits
locaux,
bons/cartes
et
mesures
d'accompagnement
[4].
D'autre
part,
la
ramasse
quotidienne
des
invendus
et
les
collectes
nationales
(qui
ne
sécurisent
qu'environ
10%
des
approvisionnements
[5])
sont
soutenues
par
des
incitations
fiscales
au
don.
Pour
les
particuliers,
l'article
200
du
CGI,
dispositif
dit
«
Coluche
»,
ouvre
droit
à
75%
pour
les
dons
aux
organismes
fournissant
gratuitement
repas,
soins
ou
logement
aux
personnes
en
difficulté,
dans
la
limite
de
1
000
€/an
sur
la
période
d'étude,
portée
à
2
000
€
depuis
la
loi
de
finances
pour
2026,
l'excédent
relevant
du
taux
de
66%
dans
la
limite
de
20%
du
revenu
imposable
avec
report
sur
5
ans.
Pour
les
entreprises,
l'article
238
bis
du
CGI
ouvre
droit,
pour
les
dons
d'invendus
à
des
organismes
éligibles
valorisés
au
coût
de
revient,
à
une
réduction
de
60%
(40%
au-delà
de
2
M€)
dans
la
limite
de
20
000
€
ou
5‰
du
chiffre
d'affaires,
avec
reçu
fiscal
et
dispense
de
régularisation
de
TVA,
dans
le
cadre
des
lois
Garot
2016
et
AGEC
2020
qui
interdisent
la
destruction
des
invendus
consommables
et
priorisent
le
don
[6].
Si
la
mission
première
est
de
répondre
à
l’urgence
en
luttant
contre
la
faim
(objectif
ODD
2
«
Faim
zéro
»)
[1],
la
question
de
la
qualité
nutritionnelle
des
denrées
distribuées
est
aujourd’hui
un
enjeu
de
santé
publique
reconnu
par
la
Fédération
Française
des
Banques
Alimentaires
(FFBA),
qui
s’engage
à
diversifier
ses
approvisionnements
«
au
plus
près
des
recommandations
du
Programme
National
Nutrition
Santé
(PNNS)
»
[7].
Cette
préoccupation
fait
suite
à
l’unique
étude
nationale
E3A
(Darmon
et
al.,
2008)
qui
avait
mis
en
évidence
une
qualité
nutritionnelle
insuffisante
des
colis,
liée
à
la
prépondérance
de
céréales
raffinées
et
au
manque
de
fruits,
légumes
et
produits
laitiers
[8],
constat
confirmé
par
l’étude
Abena
2011-2012
sur
l’alimentation
et
l’état
nutritionnel
des
bénéficiaires
[9].
Depuis
2023,
le
programme
«
Mieux
Manger
Pour
Tous
»,
intégré
au
Pacte
des
Solidarités
jusqu’en
2027,
finance
spécifiquement
l’achat
de
fruits,
légumes
et
produits
de
qualité
pour
corriger
ce
déséquilibre
[7].
Les
ménages
en
situation
de
précarité
sont
statistiquement
plus
exposés
aux
maladies
chroniques.
Selon
l’étude
Profils
FFBA
fin
2022,
71%
des
personnes
accueillies
déclarent
avoir
au
moins
un
problème
de
santé,
25%
sont
en
surpoids
ou
obèses
et
16%
diabétiques
contre
5%
en
population
générale
[7].
La
littérature
établit
une
relation
bidirectionnelle
entre
précarité
alimentaire
et
obésité,
diabète
de
type
2,
hypertension
artérielle,
carences
en
fibres,
calcium
et
micronutriments,
mais
aussi
anxiété-dépression
et
mortalité
prématurée
[10].
L’Académie
de
Médecine
confirme
que
la
précarité
influence
défavorablement
l’équilibre
glycémique,
le
dépistage
et
les
complications
[11].
Selon
l’IGAS,
l’aide
alimentaire
dépend
encore
davantage
des
produits
reçus
que
des
besoins
nutritionnels
des
bénéficiaires.
Cette
organisation
peut
conduire
à
des
paniers
insuffisants
en
fruits,
légumes,
légumineuses,
fibres,
fer
et
vitamines,
mais
trop
riches
en
graisses
saturées
et
en
sucres.
Le
programme
«
Mieux
Manger
Pour
Tous
»
cherche
à
corriger
ces
déséquilibres.
L’étude
réalisée
en
Guadeloupe
vise
ainsi
à
mesurer
la
qualité
nutritionnelle
réelle
des
produits
distribués.
[12]
En
Guadeloupe,
cette
vulnérabilité
est
majorée
:
52%
de
la
population
adulte
est
en
surpoids
ou
obèse
(chiffres
INSEE
2019
repris
par
l’ARS),
dont
1
Guadeloupéen
sur
5
obèse
contre
14%
en
Hexagone,
avec
23%
d’obésité
chez
les
femmes
contre
14%
chez
les
hommes
[13].
La
prévalence
du
diabète
connu
y
est
de
12%
chez
les
18-85
ans
(Baromètre,
2021)
contre
~5-6%
en
Hexagone,
avec
+3,6%
de
«
petit
diabète
»
non
déclaré
[14].
Objectifs
2
Les
écarts
entre
catégorie
socio-économique
la
plus
basse
et
la
plus
haute
atteignent
20
points
pour
l’obésité
et
l’hypertension,
et
10
à
20
points
pour
le
diabète
dans
les
DROM,
avec
surconsommation
de
produits
gras-sucrés
et
sous-consommation
de
fruits,
légumes
et
laitages
[15].
Or,
à
l’échelle
territoriale,
aucune
évaluation
publiée
de
la
composition
et
de
la
valeur
nutritionnelle
des
paniers
effectivement
distribués
n’a
été
recensée
en
Guadeloupe,
incluant
l’analyse
nutritionnelle
des
denrées
d’aide
alimentaire
sur
table
CIQUAL.
Les
données
disponibles
portent
soit
sur
la
population
générale,
comme
l’enquête
KANNARI
2013-2014,
soit
sur
les
caractéristiques
socio-économiques
des
bénéficiaires
(étude
Profils
BAG971
2023),
soit
sur
les
apports
spontanés
dans
notre
étude
transversale
2024
sur
40
femmes
en
surpoids/obésité
à
Capesterre-Belle-Eau
[16],
complétant
l’enquête
populationnelle
KANNARI
[17]
avec
une
première
évaluation
locale
ciblant
des
apports
spontanés
de
femmes
en
surpoids/obésité
suivies
en
ambulatoire
en
Guadeloupe
avec
cette
méthodologie
.
Dans
ce
contexte,
la
présente
étude
constitue,
à
notre
connaissance,
la
première
évaluation
longitudinale
de
la
qualité
nutritionnelle
de
l’aide
alimentaire
distribuée
en
Guadeloupe,
à
partir
de
six
paniers
mensuels
à
Capesterre-Belle-Eau
(Guadeloupe).
Pour
répondre
à
ces
enjeux,
cette
étude
propose
d’analyser
en
profondeur
la
composition
et
la
valeur
nutritionnelle
de
six
paniers
types
distribués
mensuellement
sur
une
période
de
six
mois.
Ce
suivi
longitudinal
permet
de
dépasser
le
simple
instantané
d’une
distribution
ponctuelle
afin
de
tenir
compte
des
variations
saisonnières,
des
arrivages
et
des
contraintes
d’approvisionnement
de
la
banque
alimentaire
dont
les
collectes
nationales
ne
sécurisent
qu’environ
10%
des
approvisionnements
annuels
[18],
le
reste
dépendant
de
la
ramasse
quotidienne
des
invendus,
des
achats
FSE+
européens
et
des
apports
fluctuants
de
producteurs
locaux
(ex
:
67,53
t
collectées
en
juillet
2025
pour
154
818
repas
vs
40
t
en
décembre
pour
124
074
repas)
[19].
Cette
démarche
s’inscrit
dans
le
partenariat
scientifique
INRAE-FFBA
signé
le
28
février
au
Salon
de
l’Agriculture
pour
améliorer
la
connaissance
des
populations
précaires
et
orienter
l’accompagnement
social
par
l’alimentation
[20].
Afin
d’en
apprécier
l’incidence
potentielle,
une
simulation
secondaire
fondée
sur
une
consommation
conventionnelle
de
20
mL
par
jour
et
par
personne,
couvrant
la
cuisson
et
l’assaisonnement,
a
été
réalisée.
Les
résultats
des
tableaux
nutritionnels
demeurent
présentés
hors
huile.
Troisièmement,
le
sucre
en
poudre,
distribué
à
hauteur
d’1
kilo
dans
le
panier
de
juillet,
relève
du
même
usage
diffus
et
stockable.
Utilisé
par
pincées
pour
le
café,
les
desserts
ou
les
préparations
familiales,
il
se
conserve
au-delà
du
mois
et
se
partage
entre
les
membres
du
foyer.
Il
a
donc
également
été
exclu
du
calcul
journalier.
Le
café
moulu
a
été
valorisé
sous
forme
de
café
filtre
reconstitué.
Seule
cette
forme
bue
est
pertinente
pour
l'évaluation
nutritionnelle,
la
poudre
sèche
n'étant
pas
consommée
en
l'état
et
n'apportant,
une
fois
infusée,
qu'une
contribution
énergétique
négligeable.
Enfin,
les
autres
féculents
(pâtes,
riz,
semoule
de
blé
pour
couscous)
ainsi
que
la
purée,
les
soupes
lyophilisées
ont
été
systématiquement
convertis
en
version
comestible,
après
ajout
d'eau
de
cuisson
ou
de
reconstitution,
selon
les
ratios
présentés
dans
le
tableau
des
rendements.
Afin
d'estimer
les
quantités
réellement
consommables,
des
coefficients
de
rendement
ont
été
appliqués
aux
poids
bruts
en
fonction
de
l'état
initial
selon
l’absorption
d'eau
à
la
cuisson
pour
les
produits
secs,
réhydratation
pour
les
produits
déshydratés,
et
perte
de
jus
à
l'égouttage
pour
les
conserves.
Ces
rendements,
de
nature
prévisionnelle,
permettent
de
passer
d'une
logique
de
distribution
à
une
logique
d'apports
nutritionnels
effectifs
et
servent
de
base
commune
à
l'analyse
des
six
paniers.
Les
coefficients
de
rendement
présentés
dans
le
Tableau
1,
ci-dessous,
ont
été
appliqués
aux
quantités
initiales
afin
d’estimer
les
quantités
après
préparation.
Cette
étude
poursuit
deux
objectifs
opérationnels
:
premièrement,
évaluer
la
diversité
et
l’équilibre
alimentaire,
en
vérifiant
la
présence
et
la
proportion
des
différentes
familles
d’aliments
(féculents,
légumineuses,
fruits
et
légumes,
sources
de
protéines,
produits
laitiers,
matières
grasses).
Le
deuxième
objectif
est
de
quantifier
la
valeur
nutritionnelle
et
mesurer
les
apports
énergétiques
(calories)
ainsi
que
la
répartition
en
macronutriments
(protéines,
glucides,
lipides,
fibres)
et
micronutriments
clés
(fer,
calcium,
vitamines
essentielles).
Méthodologie
L'étude
porte
sur
six
paniers
mensuels
distribués
aux
bénéficiaires
en
Guadeloupe,
à
Capesterre-Belle-Eau,
les
30
avril,
29
mai,
26
juin,
31
juillet,
28
août
et
25
septembre
2025.
Chaque
panier
a
fait
l'objet
d'un
recensement
exhaustif
des
denrées
distribuées,
selon
leur
conditionnement,
leur
état
et
leur
poids
brut.
Les
données
relatives
à
la
composition
des
paniers
ont
été
saisies
et
analysées
à
l’aide
du
logiciel
Ingesta®,
version
7.5.
Les
apports
nutritionnels
ont
été
estimés
à
partir
des
données
de
composition
disponibles
dans
le
logiciel,
notamment
celles
issues
de
la
table
CIQUAL.
Les
apports
nutritionnels
journaliers
ainsi
que
les
écarts
aux
références
ont
été
calculés
à
partir
des
valeurs
et
du
profil
nutritionnel
paramétrés
dans
cette
version
du
logiciel.
Les
produits
ont
ensuite
été
classés
par
familles
alimentaires
afin
d'évaluer
la
diversité
et
l'équilibre
de
chaque
panier
:
féculents,
légumineuses,
légumes,
poissons,
viandes,
aliments
transformés,
produits
laitiers,
desserts
et
produits
sucrés,
boissons
et
café,
matières
grasses.
Quatre
choix
méthodologiques
ont
été
retenus
pour
passer
des
quantités
distribuées
aux
quantités
interprétables
sur
le
plan
nutritionnel.
Premièrement,
la
farine,
distribuée
à
hauteur
de
2
kilos
dans
le
panier
de
juin
et
d’1
kilo
dans
ceux
de
juillet
et
d’août,
est
une
matière
première
et
non
un
produit
prêt
à
consommer.
Sa
transformation
en
pain,
beignets
ou
autres
préparations
varie
selon
les
recettes
et
les
pratiques
domestiques,
sans
qu’un
coefficient
de
conversion
unique
et
fiable
puisse
être
appliqué.
Elle
a
donc
été
exclue
de
l’estimation
de
la
ration
journalière.
Deuxièmement,
l'huile
de
tournesol,
distribuée
en
moyenne
à
hauteur
d'un
litre
par
panier,
n'est
pas
consommée
comme
un
aliment
à
part
entière.
Son
usage
s'étale
dans
le
temps,
dépend
du
nombre
de
personnes
au
foyer,
des
modes
de
cuisson
et
des
habitudes
d'assaisonnement,
et
une
part
est
perdue
à
la
cuisson.
Attribuer
la
totalité
de
la
bouteille
à
un
apport
journalier
individuel
aurait
donc
fortement
surestimé
les
apports
en
lipides
et
en
énergie.
Pour
évaluer
ce
que
chaque
panier
apporte
réellement,
son
énergie
totale
a
été
calculée
à
partir
de
la
table
CIQUAL,
en
détaillant
les
protéines,
glucides,
lipides
et
fibres,
ainsi
que
les
micronutriments
essentiels
comme
le
fer,
le
calcium
et
les
vitamines.
Pour
déterminer
l’autonomie
énergétique
des
paniers,
une
ration
conventionnelle
de
1
800
kcal
par
jour
et
par
personne
a
été
retenue.
Cette
valeur
sert
exclusivement
au
calcul
du
nombre
de
jours
couverts
et,
par
conséquent,
à
la
reconstitution
du
jour
type
moyen
en
énergie
définie
par
l'EFSA
pour
une
femme
adulte
de
18
à
59
ans
ayant
une
faible
activité,
avec
un
PAL
de
1,4
et
un
IMC
de
22,
soit
environ
1
821
kcal
par
jour
arrondis
à
1
800.
Le
profil
d'exemple
retenu,
femme
de
53
ans,
1,70
m,
70
kg,
IMC
24,2,
se
situe
légèrement
au-dessus
du
gabarit
de
référence
EFSA
de
63,6
kg
pour
un
IMC
de
22
et
1,70
m.
Pour
ce
profil,
1
800
kcal
correspond
à
un
apport
plancher
légèrement
hypocalorique,
retenu
par
convention.
En
divisant
l'énergie
totale
du
panier
par
1
800,
il
devient
possible
d'estimer
le
nombre
de
jours
couverts
pour
une
personne.
Ce
nombre
de
jours
sert
ensuite
de
dénominateur
pour
reconstituer
un
jour
type
moyen
par
panier
:
chaque
nutriment
total
(protéines
glucides,
lipides,
fibres,
fer,
calcium,
vitamines,
etc.)
est
divisé
par
l'autonomie
correspondante.
Ce
jour
type,
propre
à
chaque
distribution,
est
enfin
comparé
aux
références
ANSES
et
EFSA,
permettant
d'évaluer
non
seulement
la
durée
de
couverture
énergétique,
mais
aussi
la
qualité
nutritionnelle
de
la
ration
quotidienne
réellement
apportée.
Ainsi,
le
Tableau
2
synthétise
l'autonomie
énergétique
estimée
de
chaque
panier
pour
arriver
à
un
jour
type.
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
3
L'analysLes
tableaux
suivants
présentent
la
composition
détaillée
des
six
paniers
étudiés.
Pour
chaque
distribution,
les
produits
sont
recensés
selon
leur
catégorie
alimentaire,
leur
quantité,
et
leur
poids.
Cette
décomposition
permet
d’évaluer
la
diversité
des
denrées,
l’équilibre
global
de
chaque
panier
et
les
apports
théoriques
proposés
aux
bénéficiaires.
Panier
du
30
avril
2025
:
panier
resserré,
à
dominante
féculents-poisson
Ce
panier
est
le
plus
simple
de
la
série.
Il
repose
sur
une
base
de
féculents
unique
à
base
de
pâtes,
complétée
par
des
lentilles
appertisées,
des
légumes
en
conserve
et
surgelés,
des
filets
de
lieu
surgelés
et
de
l'huile
de
tournesol.
Aucune
viande,
aucun
produit
laitier,
fruit,
produit
sucré,
boisson
ou
plat
transformé
n'y
figure.
Son
profil
est
resserré,
peu
diversifié
et
centré
sur
l'association
féculents
-
protéines
maigres
-
légumes.
Le
détail
de
la
composition
est
présenté
dans
le
Tableau
3a.
Les
résultats
de
l'évaluation
longitudinale
détaillée
présentent
les
apports
du
jour
type
moyen
reconstitués
pour
chacun
des
six
paniers.
Chaque
distribution
a
été
saisie
dans
Ingesta®
à
partir
de
sa
composition
quantitative
détaillée
dans
les
tableaux
3b,
4b,
5b,
6b,
7b
et
8b.
Étendue
et
autonomie
énergétique
des
paniers
mensuels
Sur
la
base
de
la
ration
de
référence
à
1
800
kcal/jour/personne,
l'autonomie
énergétique
des
six
paniers
mensuels
varie
de
7
jours
en
avril
2025
à
19
jours
en
juillet
2025,
soit
une
étendue
de
12
jours
(Tableau
2).
Hormis
le
panier
d'avril,
profil
resserré
et
atypique,
les
cinq
autres
paniers
sont
regroupés
entre
15
et
19
jours,
témoignant
d'une
relative
stabilité
de
mai
à
septembre.
La
médiane
s'établit
à
16,5
jours
[(16+17)/2]
pour
une
personne,
pour
une
moyenne
de
15,3
jours,
soit
une
couverture
d'environ
la
moitié
du
mois.
Il
s'agit
d'une
estimation
plancher,
la
farine,
le
litre
d'huile
et
le
kilo
de
sucre
de
juillet
ayant
été
exclus
du
calcul
journalier.
Rapportée
à
l'usage
réel,
cette
autonomie
devient
très
limitée
:
pour
un
foyer
monoparental
de
3
personnes
évalué
à
3
équivalents-adultes
à
1
800
kcal,
soit
5
400
kcal/jour
au
foyer,
la
médiane
tombe
à
5,5
jours
[16,5
/
3],
avec
une
étendue
de
2,3
jours
en
avril
à
6,3
jours
en
juillet.
Autrement
dit,
le
panier
mensuel
n'assure
qu'environ
une
semaine
d'apport
énergétique
pour
une
famille
de
3
personnes,
et
doit
donc
s'interpréter
comme
une
aide
complémentaire
et
non
comme
une
couverture
mensuelle
complète.
Suffisance
en
protéines
(jour
type
moyen
/
personne)
Ramené
au
jour
type
moyen,
la
ration
quotidienne
protéine
apportée
est
donc
quantitativement
quasi-conforme
et
reproductible
sur
six
mois.
Les
apports
protéiques
sont
élevés
dans
les
six
paniers,
grâce
à
la
combinaison
des
légumineuses,
poissons
et
viandes.
L’étendue
va
de
85,02
g/j
le
26/06/2025
(+37,9
%)
à
107,78
g/j
le
30/04/2025
(+82,5
%),
avec
les
valeurs
intermédiaires
à
87,81
g
le
28/08
(+42,4
%),
90,65
g
le
29/05
(+47,0
%),
95,37
g
le
31/07
(+54,7
%)
et
97,89
g
le
25/09
(+58,8
%).
La
médiane
s’établit
à
93,01
g/j
[(90,65+95,37)/2],
soit
environ
+50
%
au-
dessus
de
la
référence.
Aucun
mois
n’est
déficitaire
en
protéines.
Rapporté
à
un
foyer
monoparental
de
3
personnes
évalué
à
3
équivalents-adultes,
le
stock
protéique
médian
d’environ
1
459
g,
qui
représente
23,7
jours
de
couverture
pour
une
personne,
se
réduit
à
7,9
jours
[23,7/3],
avec
une
étendue
familiale
de
4,3
à
9,8
jours.
Suffisance
en
fibres
(jour
type
moyen
/
personne)
Les
fibres
constituent
également
un
élément
favorable.
Les
apports
sont
supérieurs
aux
références
dans
les
paniers
documentés
grâce
à
la
présence
régulière
de
légumineuses
et
de
légumes
avec
37,64
g/jour
en
avril
(+50,5
%),
33,79
g
en
mai
(+35,2
%)
et
30,57
g
en
juin
(+22,3
%),
puis
28,40
g
en
juillet
(+13,6
%),
27,84
g
en
août
(+11,4
%)
et
33,86
g
en
septembre
(+35,5
%).
L’étendue
va
de
27,84
à
37,64
g/j,
pour
une
médiane
à
32,18
g/j
[(30,57+33,79)/2]
soit
environ
+29
%
au-dessus
de
la
référence
à
25
g/j.
Aucun
mois
n’est
déficitaire.
Rapporté
à
un
foyer
monoparental
de
3
personnes
évalué
à
3
équivalents-adultes
à
75
g/j
au
foyer,
le
stock
médian
d’environ
513,8
g,
qui
représente
20,6
jours
de
couverture
pour
une
personne,
se
réduit
à
6,9
jours,
avec
une
étendue
familiale
de
3,5
à
7,2
jours.
Composition
des
paniers
Panier
du
29
mai
2025
:
panier
de
diversification
Ce
panier
marque
une
nette
ouverture
par
rapport
au
mois
d'avril.
Les
féculents
associent
pâtes
et
riz,
complétés
par
des
lentilles,
des
légumes
en
conserve
et
surgelés
et
de
la
soupe.
Les
protéines
animales
sont
complétées
avec
des
viandes
surgelées.
S'y
ajoutent
des
plats
transformés,
des
produits
sucrés
de
type
biscuits
et
chocolat,
une
boisson
aux
fruits,
du
café
moulu
et
de
l'huile
de
tournesol.
Son
profil
est
plus
diversifié
mais
intègre
davantage
de
produits
transformés
et
sucrés.
Le
détail
de
la
composition
est
présenté
dans
le
Tableau
4a.
Panier
du
26
juin
2025
:
panier
volumineux
à
base
de
féculents
diversifiés
Ce
panier
se
distingue
par
l'ampleur
de
sa
base
élargie
de
féculents,
qui
combine
farine,
pâtes,
riz
et
purée
déshydratée.
Les
légumes
associent
légumineuses,
conserves
variées
et
mélange
surgelé.
Les
protéines
sont
apportées
par
des
viandes
surgelées.
L'ensemble
est
complété
par
des
plats
transformés
et
soupes,
des
biscuits,
du
café
moulu
et
de
l'huile
de
tournesol.
Son
profil
est
celui
d'un
panier
denses
en
féculents,
avec
une
bonne
représentation
des
légumes
et
des
protéines
animales.
Le
détail
de
la
composition
est
présenté
dans
le
tableau
5a.
Panier
du
31
juillet
2025
:
seul
panier
avec
produits
laitiers
Ce
panier
est
le
seul
de
la
série
à
intégrer
des
produits
laitiers,
sous
forme
de
fromages
à
pâte
molle
et
de
fromages
frais
variés.
Les
féculents
associent
farine,
pâtes,
semoule
et
riz.
Les
légumes
combinent
surgelés
et
conserves,
dont
la
pulpe
de
tomates.
Les
protéines
associent
poisson
en
conserve
et
viandes
surgelées.
S'y
ajoutent
des
plats
transformés
et
soupes,
des
fruits
au
sirop,
du
sucre
et
de
l'huile
de
tournesol.
Son
profil
est
le
plus
complet
en
familles
d'aliments.
Le
détail
de
la
composition
est
présenté
dans
le
Tableau
6a.
Panier
du
28
août
2025
:
panier
à
dominante
féculente
et
protéique
Ce
panier
se
caractérise
par
une
base
de
féculents
déclinée
en
plusieurs
variétés
de
pâtes,
complétée
par
de
la
farine
et
de
la
semoule.
Les
légumes
associent
légumineuses,
carottes
surgelées
et
conserves.
Les
protéines
animales
sont
particulièrement
variées,
avec
poissons
en
conserve
et
surgelés,
et
viandes
surgelées.
Il
est
complété
par
des
plats
transformés
et
soupes,
des
compotes
et
de
l'huile
de
tournesol,
sans
boisson
ni
produit
laitier.
Son
profil
est
dense
en
énergie
et
en
protéines,
avec
une
présence
notable
de
produits
transformés.
Le
détail
de
la
composition
est
présenté
dans
le
Tableau
7a.
Panier
du
25
septembre
2025
:
élargi
avec
des
légumineuses
et
boissons
Ce
panier
se
singularise
par
une
combinaison
de
légumineuses,
associant
haricots
rouges
secs
et
appertisés
et
lentilles
cuisinées.
Les
féculents
reposent
sur
pâtes
et
semoule.
Les
légumes
en
conserve
sont
complétés
par
de
la
soupe.
Les
protéines
associent
poissons
en
conserve
et
surgelés
et
viandes
surgelées.
S'y
ajoutent
un
plat
préparé,
des
compotes,
des
boissons
aux
fruits
et
sodas,
et
de
l'huile
de
tournesol.
Son
profil
combine
diversité
protéique
végétale
et
animale,
avec
un
retour
marqué
des
boissons
sucrées.
Le
détail
de
la
composition
est
présenté
dans
le
Tableau
8a.
Résultats
Surreprésentation
des
glucides
complexes
(jour
type
moyen
/
personne)
Les
glucides
complexes
sont
systématiquement
excédentaires,
avec
un
apport
moyen
de
305,4
g/jour
(+29,8
%
par
rapport
aux
références),
pour
une
médiane
à
295,4
g/j
pour
la
référence
de
240,59
g
et
une
étendue
de
249,64
g
en
septembre
(+5,3
%)
à
372,45
g
en
juin
(+57,1
%),
avec
317,70
g
en
avril,
348,71
g
en
mai,
273,17
g
en
juillet
et
270,73
g
en
août.
Le
sommet
de
juin
(+57,1
%)
s’explique
par
le
volume
cumulé
de
pâtes,
riz
long
étuvé,
semoule
et
purée
lyophilisée
reconstituée.
Il
faut
noter
que
ce
chiffre
est
un
plancher
:
de
la
même
manière,
la
farine
(2
kilos
en
juin,
1
kilo
en
juillet
et
1
kilo
en
août)
et
le
sucre
en
poudre
(1
kilo
en
juillet)
n’ont
pas
été
comptabilisés
dans
la
ration
journalière.
L’excédent
mesuré,
déjà
marqué,
sous-estime
donc
l’apport
glucidique
potentiellement
disponible
au
foyer
si
ces
stocks
sont
transformés
et
consommés.
Insuffisance
des
apports
en
lipides
totaux
et
déséquilibre
du
profil
en
acides
gras
(jour
type
moyen
/
personne)
Dans
le
scénario
principal
qui
exclut
l’huile
de
tournesol
distribuée
en
vrac,
l’apport
lipidique
moyen
est
estimé
à
37,3
g/j,
soit
un
déficit
moyen
de
-52,3
%,
avec
un
apport
moyen
de
37,33
g/jour,
contre
une
référence
d’environ
78
g/jour.
Les
valeurs
s’étendent
de
12,10
g/jour
en
avril
(-83,9
%)
à
45,89
g/jour
en
septembre
(-41,5
%).
Ce
déficit
concerne
également
les
acides
gras
polyinsaturés
(AGPI),
dont
l’apport
moyen
est
de
4,73
g/jour,
soit
un
déficit
moyen
de
-67,9
%.
Les
apports
vont
de
3,50
g/jour
en
juillet
(-76,4
%)
à
6,13
g/jour
en
septembre
(-58,7
%).
Les
acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
présentent
un
apport
moyen
de
8,49
g/jour,
soit
une
valeur
inférieure
d’environ
80,0
%
à
la
référence
comparative
retenue.
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
4
Les
apports
s’étendent
de
1,40
g/jour
en
avril
(-96,6
%)
à
13,11
g/jour
en
septembre
(-69,1
%).
Les
valeurs
intermédiaires
sont
de
9,08
g/jour
en
mai
(-78,6
%),
8,03
g/jour
en
juin
(-81,1
%),
10,31
g/jour
en
juillet
(-75,7
%)
et
8,99
g/jour
en
août
(-79,1
%).
Cela
met
en
évidence
un
apport
en
AGMI
constamment
inférieur
à
la
valeur
de
référence.
Cet
écart
ne
doit
cependant
pas
être
qualifié
de
carence
au
sens
strict,
les
AGMI
pouvant
être
synthétisés
par
l’organisme
et
ne
faisant
pas
partie
des
acides
gras
essentiels.
Si
le
déficit
estimé
résulte
en
partie
d’un
choix
méthodologique
consistant
à
ne
pas
intégrer
directement
le
litre
d’huile
de
tournesol
distribué
dans
le
calcul
du
jour
type,
même
dans
un
scénario
secondaire,
intégrant
la
totalité
d’une
bouteille
à
une
seule
personne
sur
la
durée
théorique
couverte
par
le
panier,
la
couverture
lipidique
aurait
surestimé
l’apport
réellement
consommé,
l’huile
étant
généralement
partagée
entre
les
membres
du
foyer,
utilisée
sur
une
période
variable
et
partiellement
perdue
au
cours
de
la
cuisson.
La
simulation
fondée
sur
une
consommation
de
référence
de
20
mL
d’huile
par
jour
et
par
personne
pour
la
cuisson
et
l’assaisonnement,
soit
environ
18,4
g
d’huile,
permet
néanmoins
d’en
estimer
l’incidence.
Sur
la
base
des
valeurs
retenues
pour
l’huile
de
tournesol
standard,
soit
900
kcal/100
g,
avec
environ
11,3
%
d’AGS,
23,3
%
d’AGMI
et
60,5
%
d’AGPI,
cet
apport
quotidien
supplémentaire
correspondrait
à
environ
:
165,6
kcal
;
18,4
g
de
lipides
;
2,08
g
d’AGS
;
4,29
g
d’AGMI
;
11,13
g
d’AGPI.
Après
ajout
de
cette
quantité
théorique
d’huile
à
la
moyenne
mesurée
hors
huile,
l’apport
lipidique
total
atteindrait
55,73
g/jour,
soit
un
déficit
résiduel
d’environ
-29
%
par
rapport
à
la
référence
d’environ
78
g/jour.
Les
AGS
passeraient
de
12,78
à
14,86
g/jour,
soit
un
écart
résiduel
d’environ
-42
%.
Les
AGPI
passeraient
de
4,73
à
15,86
g/jour,
ce
qui
correspondrait
à
un
léger
excédent
d’environ
+6
%
par
rapport
à
la
référence
d’environ
14,9
g/jour.
Enfin,
les
AGMI
passeraient
de
8,49
à
12,78
g/jour.
Leur
déficit
resterait
donc
important,
à
environ
-70
%
par
rapport
à
la
référence
implicite
d’environ
42,4
g/jour.
Ainsi,
la
prise
en
compte
d’une
consommation
quotidienne
réaliste
d’huile
de
tournesol
corrige
principalement
le
déficit
quantitatif
en
AGPI,
mais
ne
suffit
pas
à
rétablir
l’équilibre
lipidique
global.
Sur
le
plan
opérationnel,
l’écart
observé
pour
les
AGS
ne
constitue
pas
une
priorité
de
correction,
leur
consommation
devant
rester
modérée
dans
une
perspective
de
prévention
cardiovasculaire.
L’amélioration
doit
plutôt
porter
sur
la
qualité
des
matières
grasses
distribuées.
L’huile
de
colza
peut
être
privilégiée
en
raison
de
son
coût
accessible
et
de
sa
teneur
en
acide
alpha-linolénique,
précurseur
des
oméga-3.
L’huile
d’olive
peut
constituer
un
apport
complémentaire
intéressant
en
AGMI.
L’huile
de
tournesol
standard,
majoritairement
pourvoyeuse
d’oméga-6,
améliore
l’apport
en
AGPI
mais
ne
permet
pas,
à
elle
seule,
de
corriger
le
déséquilibre
entre
les
apports
en
oméga-6
et
en
oméga-3.
L'aide
alimentaire
remplit
son
rôle
de
filet
de
sécurité
contre
la
faim
brute
sur
chaque
journée
type
évaluée
:
1791
à
1834
kcal/j,
soit
92,9
à
98,1%
du
besoin
estimé,
avec
des
apports
protéiques
de
+37,9
à
+82,5%
et
en
fibres
de
+11,4
à
+50,5%
au-dessus
des
repères,
ce
qui
protège
à
court
terme
contre
la
dénutrition
protéino-énergétique.
Rapportée
au
total
mensuel
plancher,
soit
12
689
à
34
165
kcal
(Tableau
2,
huile/farine/sucre
exclus
§3),
l'autonomie
en
énergie
pour
une
personne
seule
est
de
16,5
jours
en
médiane
(étendue
7
à
19
j),
avec
des
déficits
persistants
en
lipides,
calcium,
iode
et
vitamines
C,
D
et
E.
La
couverture
est
donc
énergétique
et
protéique,
mais
non
nutritionnellement
complète.
La
limite
principale
ne
se
situe
donc
pas
dans
la
quantité
d’énergie
ou
de
protéines
et
fibres
apportée,
mais
dans
la
qualité
et
la
diversité
nutritionnelle
de
la
ration.
L'excès
de
glucides
complexes
et
les
déficits
récurrents
en
lipides
totaux
et
acides
gras
essentiels,
calcium,
vitamine
D,
vitamine
C,
et
iode
et,
selon
les
paniers,
en
fer,
traduisent
une
couverture
insuffisante
de
plusieurs
micronutriments
essentiels.
Cette
étude
confirme
que
l’aide
alimentaire
remplit
une
fonction
essentielle
de
soutien
face
à
l’insécurité
alimentaire.
Les
paniers
étudiés
permettent
de
fournir
une
base
énergétique
ainsi
que
des
apports
globalement
satisfaisants
en
protéines
et
en
fibres.
Toutefois,
leur
portée
demeure
insuffisante
dans
le
temps.
Pour
une
personne
seule,
l'autonomie
en
énergie
est
de
16,5
j
médiane
(7-19)
et
le
stock
protéique
médian
est
d’environ
1459
g
soit
23,7
j/référence
(§5.2).
Pour
un
foyer
de
3
personnes
équivalent
à
1800
kcal/personne,
la
médiane
est
de
5,5
j
en
énergie
(2,3-
6,3
j)
et
7,9
j
en
protéines
(4,3-9,8
j).
Les
paniers
doivent
donc
être
considérés
comme
une
aide
complémentaire
et
non
comme
une
réponse
suffisante
aux
besoins
alimentaires
mensuels.
L’analyse
met
également
en
évidence
une
insuffisance
qualitative
persistante.
Malgré
la
présence
de
légumes
en
conserve
ou
surgelés,
l’apport
en
fruits
et
légumes
frais
ainsi
qu’en
épices,
herbes
et
aromates
reste
largement
insuffisant.
Cette
faible
disponibilité
contribue
notamment
aux
déficits
observés
en
vitamine
C
et
limite
la
diversité
nutritionnelle
et
gustative
des
repas.
Les
fruits
au
sirop,
les
compotes
et
les
boissons
aux
fruits
ne
peuvent
pas
se
substituer
complètement
aux
produits
frais.
Ces
constats
plaident
pour
l’intégration
systématique
d’une
diététicienne
dans
la
conception,
l’évaluation
et
le
suivi
des
paniers.
Son
intervention
permettrait
de
définir
une
composition
minimale
équilibrée,
d’identifier
les
familles
d’aliments
insuffisamment
représentées
et
de
transmettre
aux
donateurs,
bienfaiteurs
et
mécènes
une
liste
précise
des
produits
prioritaires
et
complémentaires.
Dans
la
mesure
où
la
plupart
des
denrées
ne
proviennent
pas
de
dons
mais
d’achats
financés
par
les
fonds
d’aides
et
subventions,
la
diététicienne
pourrait
également
orienter
les
commandes
dans
la
limite
des
budgets
:
arbitrer
entre
références,
privilégier
celles
à
meilleur
rapport
qualité
nutritionnelle/prix
pour
combler
les
déficits
identifiés
(calcium,
vitamines
C
et
D,
iode,
lipides
de
qualité)
et
sécuriser
ainsi
un
socle
minimal
équilibré,
indépendamment
de
l’aléa
des
dons.
Les
paniers
devraient
être
élaborés
non
plus
principalement
en
fonction
du
poids
total
des
denrées
distribuées,
mais
à
partir
du
nombre
de
rations
journalières
équilibrées
qu’ils
permettent
réellement
de
constituer.
Cette
approche
devrait
également
prendre
en
compte
la
taille
et,
lorsque
cela
est
possible,
la
composition
du
foyer.
Dans
cette
perspective,
la
valorisation
des
dons
ouvrant
droit
à
une
réduction
fiscale
gagnerait
à
mieux
prendre
en
compte
la
qualité
nutritionnelle
des
produits
donnés,
dans
le
respect
du
cadre
fiscal
applicable.
Une
tonne
de
denrées
ne
présente
pas
nécessairement
la
même
utilité
nutritionnelle
selon
qu’elle
est
composée
majoritairement
de
féculents
raffinés
ou
qu’elle
comprend
des
fruits
et
légumes,
des
produits
riches
en
calcium,
des
sources
d’iode
ou
des
matières
grasses
de
meilleure
qualité.
Les
mécanismes
d’incitation
destinés
aux
mécènes
devraient
donc
favoriser
la
valeur
qualitative
et
nutritionnelle
des
paniers,
et
non
leur
seule
valeur
quantitative
ou
pondérale.
Une
évaluation
réalisée
par
des
diététiciennes,
à
partir
de
critères
transparents
et
harmonisés,
permettrait
d’orienter
les
dons
vers
les
besoins
réellement
identifiés
selon
les
références
nutritionnelles.
Enfin,
les
diététiciennes
pourraient
établir
des
partenariats
avec
les
pharmacies
et
les
acteurs
autorisés
de
la
chaîne
de
santé
afin
d’examiner,
dans
le
respect
des
règles
sanitaires,
réglementaires
et
de
traçabilité,
la
possibilité
de
récupérer
certains
surplus
de
compléments
alimentaires
non
liés
au
traitement
de
pathologies.
Ces
produits
ne
devraient
toutefois
être
utilisés
qu’en
complément
d’une
alimentation
diversifiée,
après
vérification
de
leur
date
de
validité,
de
leurs
conditions
de
conservation,
de
leur
innocuité
et
de
leur
adéquation
aux
besoins
des
bénéficiaires.
Leur
distribution
ne
saurait
être
systématique
ni
se
substituer
aux
aliments
frais,
mais
pourrait
être
envisagée
de
manière
ciblée,
sous
supervision
professionnelle
d’une
diététicienne.
Insuffisance
des
apports
en
calcium
(jour
type
moyen
/
personne)
Le
principal
problème
nutritionnel
concerne
les
micronutriments.
Le
calcium
est
systématiquement
faible.
Même
le
panier
de
juillet,
qui
est
le
seul
à
comporter
des
produits
laitiers,
n’atteint
que
325,00
mg/jour
(-63,9
%).
Sur
six
mois,
l’étendue
va
de
227,32
mg
en
août
(-74,7
%)
à
325,00
mg
en
juillet,
avec
232,03
mg
en
avril,
244,42
mg
en
mai,
257,67
mg
en
juin
et
320,38
mg
en
septembre,
pour
une
médiane
à
251,05
mg/j
[(244,42+257,67)/2],
soit
-72
%
de
la
référence
à
900
mg/j.
Le
déficit
est
donc
structurel,
lié
à
l’absence
quasi-générale
de
produits
laitiers,
que
l’apport
ponctuel
de
juillet
ne
suffit
pas
à
corriger.
Carences
en
vitamines
D
et
C
(jour
type
moyen
/
personne)
La
situation
est
également
défavorable
pour
la
vitamine
D,
de
0,13
µg
en
mai
(-97,5
%)
à
2,33
µg
en
juillet
(-53,3
%),
médiane
1,27
µg/j
pour
une
référence
à
5
µg,
et
pour
la
vitamine
C,
de
22,50
mg
en
septembre
(-79,5
%)
à
66,04
mg
en
avril
(-40,0
%),
médiane
38,14
mg/j
pour
une
référence
à
110
mg,
avec
une
dégradation
nette
après
juin
faute
de
fruits
et
légumes
frais
et
d’aromates.
Carences
en
fer
et
iode
(jour
type
moyen
/
personne)
Pour
le
fer,
seul
avril
est
excédentaire
à
18,49
mg
(+15,6
%),
les
cinq
autres
paniers
restant
déficitaires
de
10,93
mg
en
juillet
(-31,7
%)
à
14,70
mg
en
septembre
(-8,1
%),
médiane
14,02
mg/j
pour
une
référence
à
16
mg,
faute
de
sources
de
fer
en
densité
suffisante
:
l’apport
repose
essentiellement
sur
800
g
de
lentilles
et
sur
des
viandes
et
poissons
surgelés
ou
en
conserve
en
quantités
limitées,
sans
abats
ni
viandes
rouges
en
part
dominante,
dilués
sur
15
à
19
jours
d’autonomie
par
une
base
de
féculents
majoritaire,
avec
en
outre
une
vitamine
C
basse
qui
limite
l’absorption
du
fer
non
héminique.
Le
déficit
en
iode
est
particulièrement
marqué
dans
les
résultats
présentés
:
de
15,37
µg
en
mai
(-89,8
%)
à
40,06
µg
en
avril
(-73,3
%),
médiane
22,32
µg/j
pour
une
référence
à
150
µg,
soit
-85
%
environ,
malgré
la
présence
intermittente
de
poissons
en
conserve
et
surgelés.
Discussion
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
En
définitive,
l’amélioration
de
l’aide
alimentaire
suppose
de
passer
d’une
logique
fondée
principalement
sur
les
kilogrammes
distribués
à
une
logique
centrée
sur
les
besoins
nutritionnels
effectivement
couverts.
La
qualité
d’un
panier
devrait
être
appréciée
à
partir
de
quatre
dimensions
complémentaires
:
le
nombre
de
personnes
concernées,
la
durée
réelle
de
couverture,
l’équilibre
des
rations
journalières
et
la
couverture
des
besoins
en
macro
et
micronutriments.
La
présence
de
diététiciennes
à
toutes
les
étapes,
de
l’identification
des
besoins
à
la
mobilisation
des
mécènes,
constituerait
ainsi
un
levier
déterminant
pour
faire
évoluer
l’aide
alimentaire
vers
une
démarche
de
prévention
nutritionnelle
et
de
santé
publique.
Conclusion
[1]
Banques
alimentaires.
Nos
objectifs
de
développement
durable
:
9,8
M
sous
le
seuil
pauvreté,
7M
en
précarité
alimentaire,
92€/mois,
2,6M
accueillis
en
2023,
80
383
t
sauvées
du
gaspillage.
https://www.banquealimentaire.org/nos-objectifs-de-developpement-
durable-7579
[2]
RCI
Web
avec
RIPPON,
N.
07/05/2026.
Banque
alimentaire
:
plus
de
1,3
million
de
repas
distribués
en
2025
:
795t
collectées,
655t
redistribuées,
20
775
bénéficiaires,
71
partenaires,
8
salariés,
60+
bénévoles.
https://rci.fm/guadeloupe/infos/Societe/Banque-alimentaire-plus-de-13-
million-de-repas-distribues-en-2025-en-Guadeloupe
+
JeVeuxAider
BAG971
:
655t
=
1
311
008
repas.
https://www.jeveuxaider.gouv.fr/organisations/30850-banque-
alimentaire-de-la-guadeloupe
[3]
Ministère
des
Solidarités.
Le
programme
de
soutien
européen
à
l'aide
alimentaire.
FSE+
SEAA
2021-2027
:
647
M€
initiaux,
abondement
80
M€
déc.
2023
=
726
M€
total,
DGCS
+
FranceAgriMer,
4
associations
bénéficiaires,
Outre-mer
inclus.
https://solidarites.gouv.fr/le-programme-de-soutien-
europeen-laide-alimentaire
+
FranceAgriMer.
Soutien
européen
à
l'aide
alimentaire
du
FSE+.
https://www.franceagrimer.fr/aides/soutien-
europeen-laide-alimentaire-du-fse
4]
DEETS
Martinique/Guadeloupe.
FSE+
Appel
à
projet
«
Aide
alimentaire
et
matérielle
aux
plus
démunis
»
OS
M
2025-2027,
achats
locaux,
bons/cartes,
taux
30-90%.
+
DEETS
Réunion.
Aide
alimentaire
:
financements
UE,
État,
collectivités.
https://martinique.deets.gouv.fr/FSE-Appel-a-projet-Aide-
alimentaire-et-materielle-aux-plus-demunis
+
https://fse.gouv.fr/les-
appels-a-projets/guadeloupep5osm2026conseil-departemental-de-la-
guadeloupeaide-alimentaire-et
[5]
PETIT,
C.
06/08/2025.
La1ère
:
juillet
154
818
repas
/
67,53t.
https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/solidarite-en-action-plus-de-150-
000-repas-distribues-en-juillet-par-la-banque-alimentaire-de-
guadeloupe-1611162.html
+
France-Antilles
déc
2025
:
124
074
repas
/
40t.
https://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/social/en-guadeloupe-
124-000-repas-distribues-pendant-le-mois-de-decembre-par-la-
banque-alimentaire-1064404.php
[6]
Art.
200
CGI,
1
ter
;
BOI-IR-RICI-250-30
:
75%
dans
limite
1
000
€
—
portée
à
2
000
€
LFR
2025
/
LF
2026
—
excédent
à
66%
dans
limite
20%
revenu
imposable
;
case
7UD/7UF.
https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5873-
PGP.html/identifiant%3DBOI-IR-RICI-250-30-20250715
+
https://www.banquealimentaire.org/dons-deductibles-de-limpot-sur-le-
revenu-7049
[7]
FFBA.
Janv
2022.
Manifeste
-
Pour
une
aide
alimentaire
de
qualité
:
du
champ
à
l’assiette...
au
plus
près
du
PNNS,
1/4
de
fruits
et
légumes.
https://www.banquealimentaire.org/sites/default/files/2022-
02/Banques%20Alimentaires%20-%20Manifeste%20-%20janv2022_pp.pdf
+
FFBA.
Au
service
d’une
alimentation
de
qualité.
https://www.banquealimentaire.org/au-service-dune-alimentation-de-
qualite-182
[8]
DARMON,
N.
et
al.
2008.
Enquête
E3A
:
valeur
nutritionnelle
des
colis
et
repas
distribués.
Cah
Nutr
Diét.
43:243-250.
+
Synthèse
Terra
Nova.
Vers
une
sécurité
alimentaire
durable.
https://tnova.fr/societe/alimentation/vers-
une-securite-alimentaire-durable-enjeux-initiatives-et-principes-
directeurs
+
DARMON,
N.
2014.
Coût
et
qualité
nutritionnelle,
in
INSERM
Expertise
collective
Inégalités
sociales
de
santé.
Références
[9]
GRANGE,
D.
et
al.
2013.
Alimentation
et
état
nutritionnel
des
bénéficiaires
de
l’aide
alimentaire.
Étude
Abena
2011-2012
et
évolutions
depuis
2004-
2005.
184p.
[10]
Diabète
et
obésité.
Alimentation
et
précarité
-
Effet
sur
la
prise
en
charge
du
diabète
sucré
:
déterminant
social,
obésité,
diabète,
HTA,
anxiété-dépression,
décès
prématuré,
binge-fast
cycles.
https://diabeteetobesite.fr/alimentation-et-precarite-effet-sur-la-prise-
en-charge-du-diabete-sucre
+
Santé
publique
France.
Esteban
2014-2016
:
49%
surpoids/obèses,
17%
obèses,
gradient
diplôme.
https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/esteban
[11]
JAFFIOL,
C.
Acad.
Médecine.
Diabète
et
précarité
:
équilibre
glycémique,
complications,
62,8%
demandeurs
d’éducation
thérapeutique.
https://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2013/07/tap-
1187-1189.pdf
[13]
ARS
Guadeloupe
/
INSEE
2019
:
52%
surpoids+obésité.
https://www.facebook.com/arsguadeloupe/photos/732211869086793
+
Académie
Guadeloupe
/
ORSaG
KANNARI
2013
:
34%
surpoids
+
23%
obésité.
https://www.ac-guadeloupe.fr/media/20170/download
[14]
Santé
publique
France.
BEH
2023/20-21
:
diabète
connu
12,0%
Guadeloupe,
11,5%
Martinique,
13,6%
Réunion
+
3,6%
petit
diabète
Guadeloupe.
https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2023/20-
21/2023_20-21_2.html
[15]
Pédagogie
santé
Guadeloupe
/
Baromètre
santé
DROM
:
52%
Guadeloupéens
vs
47%
Hexagone,
1/5
obèse,
23%
femmes
vs
14%
hommes,
+7pts
chez
31-45
ans
2014-2019,
écart
20pts
selon
statut
socio-éco,
surconsommation
gras-sucré.
https://pedagogie.ac-
strasbourg.fr/fileadmin/pedagogie/stss/2024-
2025/Elisabeth/2023/exotypebac_sante_en_guadeloupe.pdf
+
La
Revue
du
Praticien.
Alimentation
des
personnes
en
surpoids
ou
obésité
en
Guadeloupe
:
diabète
type
2
femmes
14%.
[16]
HILLIGER,
S.
et
al.
2025.
Adaptation
métabolique
et
déséquilibres
nutritionnels
:
une
étude
de
cas
–
Sous-nutrition
chez
les
femmes
en
situation
d’obésité.
Rapport
Annuel,
Compte-rendu
du
Comité
de
Nutrition,
Centre
Médical
Fiona,
Capesterre-Belle-Eau,
Guadeloupe.
Etude
transversale
fév.-sept.
2024,
n=40.
https://doi.org/10.5281/zenodo.13984695
https://www.ingesta.net/en/publications
[17]
ARS
Guadeloupe
/
INSEE
2019
:
52%
surpoids+obésité.
Guadeloupe
/
ORSaG
KANNARI
2013
:
34%
surpoids
+
23%
obésité.
https://www.orsag.fr/wp-
content/uploads/2018/02/ORSaG_Sante_principaux-
enseignements_KANNARI_2017-1.pdf
[18]
SIGISCAR,
M.
cité
in
FADEL,
N.
28/11/2025.
La1ère
:
«
Ces
grandes
collectes...
sécurisent
environ
10%
de
nos
approvisionnements
».
https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/collecte-de-la-banque-
alimentaire-de-guadeloupe-donnez-pour-les-plus-demunis-car-
ensemble-on-va-plus-loin-1647814.html
[19]
PETIT,
C.
06/08/2025.
La1ère
:
juillet
154
818
repas
/
67,53t.
https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/solidarite-en-action-plus-de-150-
000-repas-distribues-en-juillet-par-la-banque-alimentaire-de-
guadeloupe-1611162.html
+
France-Antilles
déc
2025
:
124
074
repas
/
40t.
https://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/social/en-
guadeloupe-124-000-repas-distribues-pendant-le-mois-de-decembre-
par-la-banque-alimentaire-1064404.php
[20]
INRAE-FFBA.
28/02.
Convention
de
partenariat
face
au
défi
de
la
précarité
alimentaire.
https://www.inrae.fr/actualites/inrae-federation-
francaise-banques-alimentaires-partenaires-face-au-defi-precarite-
alimentaire
5
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
6
Tableau
1:
Synthèse
des
rendements
appliqués
aux
quantités
initiales
Tableau
2
:
Nombre
de
jours
couverts
pour
une
personne
Date
panier
TOTAL
kcal
Nb
jours
couverts
7
16
17
19
18
15
Aliment
ou
produit
État
initial
Coefficient
appliqué
Quantité
finale
estimée
/
1
kg
Riz
long
étuvé
Pâtes
spaghettis
Pâtes
classiques
Pâtes
fusilli
ou
torsades
Pâtes
macaronis
Haricots
rouges
Haricots
rouges
appertisés
Purée
Mousline
préparée
à
l’eau
Soupe
MAGGI
poule-vermicelles
Pâtes
coquillettes
Riz
blanc
ou
riz
long
Semoule
de
couscous
Sec
Sec
Secs
Secs
Sèche
Sèches
Sèches
Sèches
Secs
Poids
net
avec
liquide
Flocons
déshydratés
Déshydratée
×
3
×
3
×
3
×
2,5
×
2,5
×
2,5
×
2,5
×
2,5
×
2,5
×
0,60
65
g
pour
1
L
d’eau
Environ
×
7
3
000
g
cuits
3
000
g
cuits
2
500
g
cuits
2
500
g
cuits
2
500
g
cuits
2
500
g
cuites
2
500
g
cuites
600
g
égouttés
2
500
g
préparés
3
000
g
cuits
et
égouttés
Environ
7
000
g
de
purée
Environ
1
000
à
1
065
g
de
soupe
30/04/2025
29/05/2025
26/06/2025
31/07/2025
28/08/2025
25/09/2025
12689,04
28658,52
30844,85
34165,00
33011,03
27388,36
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
3b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(30/04/2025)
Tableau
3a:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
30/04/2025
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Matières
grasses
Poissons
Légumes
Féculents
ÉNERGIE
ÉNERGIE
EAU
TOTALE
Légumineuses
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
Pâtes
fusilli
Lentilles
appertisées
Haricots
verts
appertisés
Mélange
de
légumes
surgelés
Petits
pois
appertisés
Filets
de
lieu
surgelés
Huile
de
tournesol
Eau
Joules
Calories
Protéines
Glucides
complexes
(Gc)
Glucides
simples
(Gs)
Fibres
(Fib)
Lipides
Acides
gras
saturés
(AGS)
Acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
Acides
gras
polyinsaturés
(AGPI)
800
880
560
6250
1000
1300
1000
2,93
1,40
5,16
12,79
37,64
12,10
107,78
317,70
7
577,17
1
812,72
1
054,79
800
800
2500
1600
1000
1300
1000
g
g
kJ
mL
kCal
500
400
800
800
650
1000
1000
-1,9
%
-1,9
%
-42,9
%
-71,8
%
-83,9
%
-88,0
%
-96,6
%
-63,8
%
+82,5
%
+39,9
%
+50,5
%
2
1
1
2
1
g
g
g
g
g
g
5
2
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
7
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
MACRONUTRIMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
Iode
(I)
Fer
(Fe)
Zinc
(Zn)
Cuivre
(Cu)
Sodium
(Na)
Calcium
(Ca)
Potassium
(K)
Sélénium
(Se)
Phosphore
(P)
Cholestérol
(CS)
Magnésium
(Mg)
Riboflavine
(Vit.
B2)
Rétinol,
caroténoïdes
(Vit.
A)
Cholécalciférol,
ergocalciférol
(Vit.
D)
Tocophérols
(Vit.
E)
Acide
ascorbique
(Vit.
C)
Thiamine
(Vit.
B1)
Niacine,
PP
(Vit.
B3)
Acide
pantothénique
(Vit.
B5)
Pyridoxine
(Vit.
B6)
Cobalamine
(Vit.
B12)
Folates
(Vit.
B9)
Phylloquinone,
ménaquinone
(Vit.
K)
1,66
9,95
2,23
5,34
2,31
1,57
7,27
2,88
1,89
93,05
18,49
78,05
40,06
66,04
40,92
434,06
380,03
232,03
821,29
593,40
385,61
1
239,80
2
467,57
µg
µg
µg
µg
µg
µg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
µg
RE
-1,3
%
+5,6
%
+4,7
%
-69,0
%
-81,1
%
-74,2
%
-73,3
%
-55,4
%
-64,4
%
-40,0
%
-24,3
%
+65,3
%
+15,6
%
+28,0
%
+56,1
%
+24,4
%
+26,4
%
+45,3
%
+92,2
%
+97,8
%
+109,6
%
+104,6
%
+328,5
%
8
Tableau
3b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(30/04/2025)
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
4a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
29/05/2025
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Viandes
Matières
grasses
Légumes
Féculents
Aliments
transformés
Desserts/Prod
.
sucrés
Boissons/Café
Légumineuses
Cassoulet
Soupe
(mouliné
légumes
variés)
Biscuits
chocolatés
Cacahuètes
enrobées
au
chocolat
Boisson
aux
fruits
Café
moulu
pur
arabica
Huile
de
tournesol
Pâtes
fusilli
Riz
long
étuvé
Lentilles
appertisées
Haricots
verts
appertisés
Mélange
de
légumes
surgelés
Petits
pois
appertisés
Cuisses
de
poulet
déjointées
surgelées
Steaks
hachés
surgelés
880
500
400
330
800
7500
6000
1200
1000
1680
1700
1680
1000
4550
1000
500
400
330
800
250
3000
2000
1200
1600
1000
2400
1700
1680
1000
1000
500
500
400
800
800
100
840
400
330
200
250
1000
1700
1000
1000
2
1
3
1
5
2
1
1
1
6
4
3
4
1
1
9
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
4b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(29/05/2025)
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
g
g
g
g
g
g
g
ENERGIE
ENERGIE
EAU
TOTALE
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Joules
Iode
(I)
Calories
Fer
(Fe)
Zinc
(Zn)
Eau
totale
Cuivre
(Cu)
Sodium
(Na)
Calcium
(Ca)
Potassium
(K)
Sélénium
(Se)
Phosphore
(P)
Magnésium
(Mg)
Protéines
Glucides
complexes
(Gc)
Glucides
simples
(Gs)
Fibres
(Fib)
Lipides
Acidesgras
saturés
(AGS)
Acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
Acides
gras
polyinsaturés
(AGPI)
Cholestérol
(CS)
9,08
4,02
1,54
90,65
34,68
33,79
41,97
17,01
13,86
59,52
15,37
13,42
348,71
155,08
278,51
974,48
244,42
7
487,04
1
791,16
1
344,09
1
264,46
1
985,62
g
µg
µg
kJ
mL
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
kCal
-7,1
%
-7,1
%
-30,3
%
-26,9
%
-46,5
%
-33,2
%
-78,6
%
-73,0
%
-48,3
%
-45,0
%
-22,6
%
-20,6
%
-72,8
%
-13,4
%
-89,8
%
+47,0
%
+47,1
%
+35,2
%
+29,9
%
+18,8
%
+19,0
%
+67,7
%
10
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
Riboflavine
(Vit.
B2)
Rétinol,
caroténoïdes
(Vit.
A)
Cholécalciférol,
ergocalciférol
(Vit.
D)
Tocophérols
(Vit.
E)
Acide
ascorbique
(Vit.
C)
Thiamine
(Vit.
B1)
Niacine,
PP
(Vit.
B3)
Acide
pantothénique
(Vit.
B5)
Pyridoxine
(Vit.
B6)
Cobalamine
(Vit.
B12)
Folates
(Vit.
B9)
Phylloquinone,
ménaquinone
(Vit.
K)
0,13
4,91
1,69
0,96
6,20
1,69
1,07
48,92
24,82
313,31
423,91
184,82
µg
µg
µg
µg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
µg
RE
-51,8
%
-97,5
%
-67,3
%
-55,5
%
-36,3
%
-57,1
%
+53,4
%
+24,1
%
+24,1
%
+12,8
%
+41,3
%
+105,4
%
11
Tableau
4b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(29/05/2025)
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
5a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
26/06/2025
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Viandes
Légumes
Féculents
Aliments
transformés
Desserts
/
Produits
sucrés
Légumineuses
Farine
Pâtes
fusilli
Purée
déshydratée
Riz
long
étuvé
Lentilles
appertisées
Betteraves
appertisées
Haricots
verts
appertisés
Macédoine
de
légumes
appertisée
Maïs
appertisé
Mélange
légumes
surgelés
Cuisses
de
poulet
déjointées
surgelées
Steaks
hachés
surgelés
Cassoulet
appertisé
Petit
salé
appertisé
Soupe
poulet
vermicelles
lyophilisée
Velouté
de
tomates
Biscuits
à
la
fraise
Tartelettes
au
chocolat
800
130
130
130
600
840
840
150
127
2000
7500
3325
7500
1760
1000
1700
1000
1000
65
475
800
130
130
130
600
840
840
150
127
2000
3000
2500
3200
1000
1700
1000
65
500
125
500
800
130
800
130
130
100
420
840
150
127
1000
1000
1700
1000
4
1
1
1
1
6
1
2
6
3
5
1
1
2
1
1
1
1
12
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Matières
grasses
ÉNERGIE
ÉNERGIE
EAU
TOTALE
Boissons/Café
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Café
moulu
pur
arabica
Café
moulu
doux
pur
arabica
Huile
de
tournesol
Eau
Joules
Calories
Sodium
(Na)
Potassium
(K)
Phosphore
(P)
Magnésium
(Mg)
Protéines
Glucides
complexes
(Gc)
Glucides
simples
(Gs)
Fibres
(Fib)
Lipides
Acides
gras
saturés
(AGS)
Acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
Acides
gras
polyinsaturés
(AGPI)
Cholestérol
(CS)
4550
4550
2000
8,03
3,88
85,02
20,22
30,57
39,91
14,82
372,45
138,95
301,44
7
584,20
1
814,40
1
765,12
2
161,52
1
000,85
2
849,47
250
250
2000
g
kJ
mL
mg
mg
mg
mg
mg
kCal
250
250
1000
-5,9
%
-5,9
%
-8,5
%
-6,0
%
-57,4
%
-49,2
%
-41,8
%
-81,1
%
-73,9
%
-53,7
%
-16,3
%
+37,9
%
+57,1
%
+22,3
%
+33,4
%
+14,0
%
1
1
2
g
g
g
g
g
g
g
Tableau
5b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(26/06/2025)
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
13
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
5a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
26/06/2025
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Iode
(I)
Fer
(Fe)
Zinc
(Zn)
Cuivre
(Cu)
Calcium
(Ca)
Sélénium
(Se)
Riboflavine
(Vit.
B2)
Rétinol,
caroténoïdes
(Vit.
A)
Cholécalciférol,
ergocalciférol
(Vit.
D)
Tocophérols
(Vit.
E)
Acide
ascorbique
(Vit.
C)
Thiamine
(Vit.
B1)
Niacine,
PP
(Vit.
B3)
Acide
pantothénique
(Vit.
B5)
Pyridoxine
(Vit.
B6)
Cobalamine
(Vit.
B12)
Folates
(Vit.
B9)
Phylloquinone,
ménaquinone
(Vit.
K)
1,43
1,59
4,59
1,52
0,93
6,69
1,94
1,63
13,19
59,39
18,38
13,13
53,05
26,81
257,67
260,59
402,75
264,51
µg
µg
µg
µg
µg
µg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
µg
RE
+9,9
%
-71,4
%
-17,6
%
-87,7
%
-59,9
%
-68,2
%
-69,4
%
-51,8
%
-38,1
%
-34,9
%
+18,8
%
+64,1
%
+38,3
%
+34,0
%
+33,8
%
+29,3
%
+34,3
%
+193,9
%
14
Tableau
5b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(26/06/2025)
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
6a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
31/07/2025
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Viandes
Poissons
Légumes
Féculents
Aliments
transformés
Légumineuses
Produits
laitiers
Farine
de
blé
Pâtes
fusilli
Semoule
couscous
moyen
Riz
long
étuvé
Riz
parfumé
Lentilles
appertisées
Carottes
surgelées
Haricots
verts
appertisés
Macédoine
de
légumes
appertisée
Pulpe
de
tomates
appertisée
Thon
appertisé
Côtes
de
porc
surgelées
Cuisses
de
poulet
déjointées
surgelées
Steaks
hachés
surgelés
Cassoulet
appertisé
Soupe
légumes
verts
Fromage
camembert
800
880
130
950
600
800
250
1000
5000
2500
3000
3000
1000
1000
1700
2520
2000
800
130
950
740
800
250
1000
2000
1000
1000
1000
1000
1600
1000
1700
2520
2000
500
400
800
130
425
185
100
840
250
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1700
1000
2
1
2
4
1
1
8
3
2
1
1
4
1
1
1
2
1
15
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
g
g
g
g
g
g
1
1
Matières
grasses
ÉNERGIE
ÉNERGIE
EAU
TOTALE
Desserts
/
Produits
sucrés
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
Eau
Fromage
frais
citron/basilic
Fromage
frais
aux
pruneaux
Fromage
frais
nature
Ananas
au
sirop
appertisés
Pêches
au
sirop
appertisées
Sucre
en
poudre
Huile
de
tournesol
Joules
Calories
Protéines
Glucides
complexes
(Gc)
Glucides
simples
(Gs)
Fibres
(Fib)
Lipides
Acidesgras
saturés
(AGS)
Acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
Acides
gras
polyinsaturés
(AGPI)
125
500
800
350
350
1000
1000
3,50
95,37
14,59
28,40
45,59
17,95
10,31
273,17
7
516,30
1
798,16
1
066,78
125
500
800
565
565
1000
1000
g
g
kJ
mL
kCal
125
500
100
565
565
1000
1000
-6,8
%
-6,8
%
-44,7
%
-69,2
%
-41,9
%
-29,5
%
-75,7
%
-76,4
%
+54,7
%
+15,2
%
+13,6
%
1
1
8
1
1
Tableau
6b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(31/07/2025)
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
16
Tableau
6a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
31/07/2025
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
MACRONUTRIMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-
ÉLÉMENTS
Iode
(I)
Fer
(Fe)
Zinc
(Zn)
Cuivre
(Cu)
Sodium
(Na)
Calcium
(Ca)
Potassium
(K)
Sélénium
(Se)
Phosphore
(P)
Cholestérol
(CS)
Magnésium
(Mg)
Riboflavine
(Vit.
B2)
Rétinol,
caroténoïdes
(Vit.
A)
Cholécalciférol,
ergocalciférol
(Vit.
D)
Tocophérols
(Vit.
E)
Acide
ascorbique
(Vit.
C)
Thiamine
(Vit.
B1)
Niacine,
PP
(Vit.
B3)
Acide
pantothénique
(Vit.
B5)
Pyridoxine
(Vit.
B6)
Cobalamine
(Vit.
B12)
Folates
(Vit.
B9)
Phylloquinone,
ménaquinone
(Vit.
K)
1,25
2,33
4,60
2,06
1,06
6,72
2,02
2,90
10,93
91,24
33,03
14,55
27,36
27,40
218,37
272,06
325,00
804,00
287,30
104,75
2
081,59
1
055,56
2
239,60
µg
µg
µg
µg
µg
µg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
µg
RE
-9,5
%
-3,5
%
-4,2
%
-27,2
%
-24,4
%
-10,4
%
-63,9
%
-31,7
%
-78,0
%
-53,3
%
-69,3
%
-75,1
%
-29,0
%
+40,7
%
+82,5
%
+81,9
%
+23,7
%
+87,3
%
+37,0
%
+34,4
%
+34,3
%
+16,1
%
+16,4
%
17
Tableau
6b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(31/07/2025)
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
7a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
28/08/2025
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Viandes
Poissons
Légumes
Féculents
Aliments
transformés
Légumineuses
Pâtes
fusilli
Farine
de
blé
Pâtes
torsades
Semoule
de
couscous
Spaghetti
Lentilles
appertisées
Carottes
surgelées
Haricots
verts
appertisés
Macédoine
de
légumes
appertisés
Sardines
à
l'huile
de
tournesol
appertisées
Filets
de
colin
meunière
surgelés
Côtes
de
porc
surgelées
Cuisses
de
poulet
surgelées
Steaks
hachés
surgelés
Pâtes
surgelées
au
fromage
Ris
de
veau
(volaille
et
morilles)
surgelé
Steaks
hachés
(au
bacon
et
cheddar)
surgelés
Pâtes
macaroni
800
880
530
352
600
800
450
480
1000
2500
5000
2500
2500
1250
1000
1000
1000
1000
500
800
800
500
600
800
450
480
1000
1000
2000
1000
1000
1000
1600
1000
1000
1000
500
400
800
400
125
250
100
800
450
480
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
2
4
4
1
1
6
1
1
1
1
1
1
1
2
1
2
18
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
1
2
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
g
g
g
g
g
g
g
Matières
grasses
Desserts
ÉNERGIE
ÉNERGIE
EAU
TOTALE
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Eau
Joules
Soupe
de
légumes
variés
Compotes
de
pommes/banan
es
Huile
de
tournesol
Calories
Sodium
(Na)
Potassium
(K)
Phosphore
(P)
Magnésium
(Mg)
Protéines
Glucides
complexes
(Gc)
Glucides
simples
(Gs)
Fibres
(Fib)
Lipides
Acidesgras
saturés
(AGS)
Acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
Acides
gras
polyinsaturés
(AGPI)
Cholestérol
(CS)
800
2000
1000
8,99
5,69
11,40
87,81
21,01
27,84
38,52
900,18
270,73
141,60
280,90
7
665,90
1
833,95
1
060,95
1
097,53
1
662,46
800
2000
1000
g
kJ
mL
mg
mg
mg
mg
mg
kCal
100
1000
1000
-4,9
%
-4,9
%
-53,3
%
-55,7
%
-50,9
%
-55,2
%
-79,1
%
-61,7
%
-52,8
%
-53,9
%
-22,0
%
-33,5
%
+11,4
%
+42,4
%
+14,2
%
+46,3
%
2
8
1
Tableau
7b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(28/08/2025)
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
19
Tableau
7a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
28/08/2025
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Iode
(I)
Fer
(Fe)
Zinc
(Zn)
Cuivre
(Cu)
Calcium
(Ca)
Sélénium
(Se)
Riboflavine
(Vit.
B2)
Rétinol,
caroténoïdes
(Vit.
A)
Cholécalciférol,
ergocalciférol
(Vit.
D)
Tocophérols
(Vit.
E)
Acide
ascorbique
(Vit.
C)
Thiamine
(Vit.
B1)
Niacine,
PP
(Vit.
B3)
Acide
pantothénique
(Vit.
B5)
Pyridoxine
(Vit.
B6)
Cobalamine
(Vit.
B12)
Folates
(Vit.
B9)
Phylloquinone,
ménaquinone
(Vit.
K)
5,11
1,33
0,79
1,66
1,00
5,80
2,02
3,48
11,44
14,17
61,38
23,26
23,52
28,70
227,32
647,83
336,06
123,92
µg
µg
µg
µg
µg
µg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
µg
RE
-0,3
%
+1,9
%
-11,4
%
-74,7
%
-84,5
%
-84,2
%
-65,9
%
-78,6
%
-33,4
%
+22,8
%
+43,0
%
+50,5
%
+43,5
%
+16,0
%
+34,5
%
+39,0
%
+12,0
%
+37,7
%
20
Tableau
7b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(28/08/2025)
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Tableau
8a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
25/09/2025
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Viandes
Poissons
Légumes
Féculents
Aliments
transformés
Légumineuses
Pâtes
coquillettes
Pâtes
coquillettes
Pâtes
macaroni
Semoule
de
couscous
Haricots
rouges
appertisés
Haricots
rouges
secs
Haricots
verts
appertisés
Lentilles
cuisinées
appertisées
Macédoine
de
légumes
appertisés
Filets
de
colin
lieu
surgelés
Sardines
à
l'huile
de
tournesol
appertisées
Côtes
de
porc
surgelées
Cuisses
de
poulet
surgelées
Steaks
hachés
surgelés
Crêpes
bolognaise
mozzarella
Soupe
moulinée
légumes
variés
240
440
800
130
500
528
500
1250
2500
2500
2500
1500
1000
1000
1000
1000
500
400
500
800
800
130
500
750
500
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
500
400
500
800
400
130
500
125
100
500
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1
1
1
1
2
1
1
6
1
1
1
1
10
1
1
1
21
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
alimentaire
Aliment
Qté
totale
égouttée
/
cuite
(g
ou
ml)
Qté
totale
brute
(g
ou
ml)
Quantité
par
unité
(g
ou
ml)
Nombre
d’unités
Matières
grasses
Desserts
Boissons
ENERGIE
ENERGIE
EAU
TOTALE
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MACRONUTRIMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Huile
de
tournesol
Compotes
pomme
/
banane
Boisson
aux
fruits
Soda
Eau
Joules
Calories
Sodium
(Na)
Magnésium
(Mg)
Protéines
Glucides
complexes
(Gc)
Glucides
simples
(Gs)
Fibres
(Fib)
Lipides
Acides
gras
saturés
(AGS)
Acides
gras
monoinsaturés
(AGMI)
Acides
gras
polyinsaturés
(AGPI)
Cholestérol
(CS)
800
1400
1320
6,13
13,11
97,89
36,56
33,86
45,89
12,56
956,68
249,64
195,99
285,73
7
632,22
1
825,89
1
175,52
800
1400
1320
1000
g
kJ
mL
mg
mg
mg
kCal
400
200
330
1000
-5,3
%
-5,3
%
+5,3
%
-50,4
%
-22,9
%
-41,5
%
-50,7
%
-69,1
%
-58,7
%
-34,7
%
-48,9
%
-20,6
%
+58,8
%
+35,5
%
2
g
g
g
g
g
g
g
7
4
1
Tableau
8b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(25/09/2025)
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
22
Tableau
8a
:
Aliments
de
la
Banque
alimentaire
reçus
le
25/09/2025
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Catégorie
Nutriment
Apport
Unité
Écart/ANR
(%)
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
VITAMINES
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
MINÉRAUX
ET
OLIGO-ÉLÉMENTS
Iode
(I)
Fer
(Fe)
Zinc
(Zn)
Cuivre
(Cu)
Calcium
(Ca)
Potassium
(K)
Sélénium
(Se)
Phosphore
(P)
Riboflavine
(Vit.
B2)
Rétinol,
caroténoïdes
(Vit.
A)
Cholécalciférol,
ergocalciférol
(Vit.
D)
Tocophérols
(Vit.
E)
Acide
ascorbique
(Vit.
C)
Thiamine
(Vit.
B1)
Niacine,
PP
(Vit.
B3)
Acide
pantothénique
(Vit.
B5)
Pyridoxine
(Vit.
B6)
Cobalamine
(Vit.
B12)
Folates
(Vit.
B9)
Phylloquinone,
ménaquinone
(Vit.
K)
1,38
0,94
4,40
1,82
1,18
5,26
2,10
4,52
11,10
14,70
60,10
21,38
22,50
26,34
84,73
320,38
213,60
315,36
1
220,37
2
014,60
µg
µg
µg
µg
µg
µg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
mg
µg
RE
-8,1
%
-5,9
%
+6,4
%
+5,1
%
+5,1
%
-19,4
%
-64,4
%
-85,7
%
-67,1
%
-81,2
%
-70,7
%
-79,5
%
-21,4
%
+62,7
%
+20,2
%
+38,7
%
+65,3
%
+31,7
%
+40,0
%
+80,7
%
23
Tableau
8b
:
Apports
nutritionnels
du
panier
(25/09/2025)
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
24
Qualité
nutritionnelle
de
l'aide
alimentaire
en
Guadeloupe
-
Annexes
Illustration
de
la
composition
des
paniers
de
la
Banque
alimentaire
1 / 24